L'héritier (ici, en visite en Côte d'Ivoire, en janvier) abrège souvent réunions et palabres. AFP
Le Président Ali Bongo Ondimba s’est adressé samedi soir aux gabonais, pour la troisième fois après son élection le 30 août 2009, des vœux marqués par la critique de la politique de la chaise vide prônée par certains opposants mais aussi, les remerciements aux électeurs qui ont voté le 17 décembre dernier.

Le Chef de l’Etat s’est réjouit de la majorité absolue obtenue (114 sur 120 sièges) par le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) au terme de ce scrutin. Selon, lui, cette majorité lui permettra de poursuivre les efforts engagés pour faire du Gabon un pays émergeant d’ici 2025.

Cette gymnastique des vœux lui a donné l’occasion de rassurer tous ses compatriotes. Voici son discours intégral :

« Gabonaises, Gabonais, Mes Chers Compatriotes,

Le début de cette année 2012 m’offre, comme il est de coutume, l’occasion d’adresser à chacune et à chacun des Gabonais mes vœux les plus chaleureux de bonheur, de santé, de prospérité et d’allégresse.

J’implore le Tout Puissant que cette année nouvelle marque un virage décisif dans la marche de notre pays vers le Gabon dont nous rêvons tous, dans la paix et la concorde.

Ces instants de réjouissance ne doivent pas nous faire oublier tous ceux qui sont seuls, malades ou qui souffrent et pour lesquels j’ai une pensée toute particulière et affectueuse.

Au nom de ce devoir de solidarité auquel je suis astreint depuis que vous m’avez porté à la tête de l’Etat, j’ai aussi une pensée à l’endroit de nos valeureux soldats qui se trouvent à Bangui, en Centrafrique, ou sur tout autre théâtre chaud de notre continent.

Je n’oublie pas nos jeunes compatriotes qui poursuivent leurs études hors de notre pays. Je sais combien ils ont tant besoin d’être en ce moment à nos côtés, aux côtés de leurs proches.

Cependant, nous savons qu’ils sont là-bas pour préparer leur avenir, l’avenir de notre beau pays. C’est pourquoi je voudrais les rassurer qu’ils sont présents dans nos cœurs.

Tous ces compatriotes sont ma source d’inspiration et de détermination pour relever les multiples défis qui jonchent notre marche vers le développement.

Mes Chers Compatriotes,

L’année 2011 a été marquée par la tenue des élections législatives dont le bon déroulement est une preuve de plus de la vitalité et de la maturation de notre démocratie, sous l’œil vigilant des observateurs internationaux dont les rapports sont encourageants et constructifs.

Je déplore qu’une partie de l’opposition ait choisi le boycott. Un tel choix politique ne fait pas vivre et évoluer la démocratie. Bien au contraire, il laisse hors de l’espace parlementaire ceux qui ont pris le parti de ne pas emprunter et privilégier le chemin légal de la conquête du pouvoir dans une démocratie apaisée. L’option de l’isolement volontaire ne concourt pas au triomphe des idées défendues, encore moins à l’enrichissement du débat démocratique.

En tant que Chef de l’Etat, je ne cesserai d’imaginer et de développer les espaces d’expression et de concertations plurielles indispensables dans une démocratie vivante, comme la nôtre, et dans un Etat de droit.

A chacune et à chacun d’entre vous qui avez choisi d’exprimer votre citoyenneté, j’adresse mes plus vives félicitations pour votre sens de responsabilité qui permet, jour après jour, de consolider notre jeune démocratie dans l’unité et la cohésion sociale, gage d’une paix indispensable au développement.

Vous avez su être forts pour contourner et dominer les démons et les travers de l’ethnicisme et du communautarisme, origine et cause de tous les affres et de toutes les discordes qui ont semé tant de désolation autour de nous et ailleurs.

Croyez-moi, c’est dans des moments comme ceux-ci qu’on mesure la chance que nous avons de vivre en paix et libres dans un pays comme le nôtre.

C’est vous dire que j’ai pris la pleine mesure de votre adhésion à notre projet de société. En effet, dans la transparence et la sérénité que j’avais sollicitées, vous m’avez donné la majorité souhaitée pour accélérer les réformes et mettre en œuvre les actions nécessaires au Gabon Emergent.

Nous devons désormais, en toute responsabilité, nous consacrer à mettre en œuvre notre programme de développement qui prend forme sous vos yeux, chaque jour davantage sur l’ensemble du territoire. C’est la preuve que vos efforts et que les réformes engagées commencent à porter leurs fruits.

C’est un encouragement pour tous les Gabonais d’aller encore plus de l’avant pour gagner, tous ensemble, la bataille de l’Emergence.

Conforté par cette majorité, je confirme mon ambition, je réaffirme ma foi de faire du Gabon un pays émergent à l’horizon 2025. Cette obligation de résultat m’incombe au premier chef et nous interpelle, chacun et tous, à tous les niveaux.

Pour ma part, elle se traduit déjà par plusieurs réalisations ainsi que par un Plan Stratégique pour les années 2011 – 2016.

Ce plan vise à :

optimiser le secteur pétrolier et minier ;
valoriser les ressources agricoles, aquacoles et d’élevage ;
valoriser les ressources halieutiques ;
gérer de façon durable les ressources forestières ;
renforcer le capital humain.
Mes Chers Concitoyens,

C’est vrai, dans la volonté de satisfaire vos besoins, l’urgence a quelquefois prévalu dans la prise de certaines initiatives et décisions.

Nous devons désormais nous attacher à respecter le calendrier établi dans le Plan Stratégique 2011-2016. Nous devons tous nous mobiliser autour de ce projet et fonder notre action sur les principes de bonne gouvernance, seuls à même de faire partager les fruits de la croissance à tous les Gabonais.

Par le passé, l’État a dû s’investir dans plusieurs domaines, au regard des nombreux défis à relever : bâtir des institutions, créer une administration performante, assurer le développement économique et social, consolider l’unité nationale, entre autres.

Aujourd’hui, l’État doit se consacrer en priorité à ses fonctions régaliennes que sont un équilibre des pouvoirs, une justice indépendante digne d’un État de droit, la sécurité des biens et des personnes, la mise à disposition des services sociaux de base.

Dans cette logique, l’État définit et fixe les grandes orientations en concertation avec les acteurs économiques et sociaux, met en place des structures de régulation indépendantes ; l’exécution étant assurée par des services ou des agences.

La décentralisation sera également poursuivie dans un souci de proximité, sans cesse améliorée, afin de mieux répondre aux besoins et attentes légitimes de nos populations.

Tels sont les fondements de la nouvelle gouvernance publique que nous sommes en train d’établir, et la plus adéquate pour réussir notre pari d’un Gabon Emergent.

C’est dire que la Réforme de l’État, un des axes majeurs de mon projet de société, sera l’un des chantiers au cœur de toutes les réformes que nous entreprenons.

La réalisation de cette ambition passe par le renforcement des capacités et l’amélioration des conditions de travail des agents de l’État ainsi que de leurs perspectives de carrière. C’est pourquoi, leur formation de base comme leur perfectionnement continu doivent être une préoccupation constante des pouvoirs publics.

C’est parce que nous donnerons aux agents de l’Etat les moyens d’être performants que nous pourrons exiger d’eux en retour la performance nécessaire à une administration de qualité au service de tous les Gabonais.

Au fondement même de cette ambition, se trouve la qualité de la formation de la jeunesse gabonaise.

C’est pourquoi, je note avec satisfaction l’adoption, par les deux Chambres du Parlement, de la loi d’Orientation de l’Education pour accélérer les importantes innovations du système éducatif, de recherche et de formation indispensables pour faire du Gabon une destination privilégiée de prestations de services intellectuels de haut niveau et fortement valorisées.

Dans ce sens et dans le cadre du Pacte de Confiance auquel j’ai invité l’élite intellectuelle gabonaise, les avantages inhérents au contrat de performance pour le rayonnement international de nos universités et de nos centres de recherche entreront en vigueur dès la fin du mois de janvier 2012.

Ces avantages ont trait aussi bien au statut spécial des personnels hautement qualifiés qu’aux indemnités d’éloignement et d’expatriation.

Egalement, dès janvier 2012, la mutualisation des plateaux techniques et pédagogiques de l’Ecole Normale Supérieure, de l’ENSET, de l’Ecole Normale des Instituteurs et de l’Institut Pédagogique National permettra le lancement de l’Université des Sciences de l’Education afin que chaque enseignant ou formateur qui sortirait de ce processus, participe à l’amélioration de la qualité de l’enseignement, du niveau et des résultats de nos apprenants.

Je me réjouis de la mise en œuvre de la phase 1 du « Plan d’urgence Education » qui a pour objectif de moderniser et de renforcer les capacités de nos universités, lycées et écoles primaires.

La phase 2 devra prendre en compte l’intérieur du pays et amorcer la construction de nouveaux lycées et nouvelles universités ainsi que les circonscriptions scolaires et les bases pédagogiques.

Les internats et les résidences estudiantins devront être réhabilités ou construits afin d’optimiser les chances de réussite de nos enfants.

Comme vous avez pu le constater, des efforts importants pour moderniser et améliorer notre système de soutien à la formation ont été entrepris. L’augmentation substantielle des montants des allocations d’études, la mise en place des bourses d’excellence participent à favoriser la réussite des jeunes Gabonais. Les réformes devront se poursuivre, car la formation est la clé de tout.

Le souci d’efficacité, tributaire, entre autres, de la célérité dans l’action éducative et de formation, m’avait amené à instruire la mise en place, à titre pilote, d’une Agence Comptable de l’Education Nationale.

Cette initiative est un prélude à la généralisation, en 2014, de ce mode opératoire d’amélioration de l’exécution des décisions, de mise en œuvre des projets, d’absorption rationnelle des crédits alloués et plus globalement d’amélioration du climat des affaires dans notre pays.

Chaque Gabonais doit désormais pouvoir réussir par son travail et sa volonté.

Chaque Gabonais doit pouvoir aussi trouver du travail.

C’est pourquoi nous devons renforcer le principe de l’adéquation « formation-emploi ».

Celui-ci doit s’inscrire dans le cadre des partenariats « public –privé », initiés en matière de formation professionnelle et de professionnalisation de 70% à 80% de l’offre de formation au supérieur. J’invite tous les opérateurs économiques à explorer avec le Gouvernement les modalités de leur participation.

Notre intérêt commun est, en effet, de disposer, assez rapidement, des ressources humaines suffisamment qualifiées pour la mise en œuvre efficace des piliers de l’Emergence du Gabon.

Je ne saurais passer sous silence le travail en profondeur mené par le Ministère du Budget et de la Fonction publique tant au niveau de l’amélioration de la confection budgétaire que du suivi de son exécution avec des procédures plus transparentes et diligentes.

Ce Ministère doit poursuivre cette œuvre, identifier et lever tous les obstacles qui se dressent face à cette mission et être parmi les Ministères pilotes d’une administration moderne, efficace et soucieuse de la qualité du service public.

Mes Chers Compatriotes,

La bataille de l’Emergence, nous la gagnerons aussi en modernisant nos infrastructures et nos outils de production, mais aussi par l’innovation technologique.

Des infrastructures nouvelles à Libreville et à l’intérieur du pays permettront, dans un proche avenir, de fluidifier la circulation des biens et des personnes.

De même, Libreville et Franceville, villes qui abriteront la Coupe d’Afrique des Nations, sont déjà transformées en villes numériques. Ce sera bientôt le cas dans les autres capitales provinciales.

Je voudrais saluer le rôle de certaines agences, entreprises et institutions qui, chacune dans son domaine, est une référence en termes de conduite, réalisation et suivi de projets au bénéfice de tout le pays et par conséquent de satisfaction de nos besoins et aspirations multiformes.

Nos entreprises aussi deviennent de plus en plus performantes.

Dix d’entre elles figurent parmi les 500 premières entreprises africaines. Une telle progression témoigne de notre dynamisme économique et de l’amélioration du cadre général des affaires et du climat de confiance au sein des investisseurs et opérateurs économiques.

A cet effet, nos efforts de lutte contre la corruption commencent à porter leurs fruits. Notre pays est passé de la 110ème place en 2009, à la 100ème place en 2010.

Le chemin est encore long, mais il faut croire en notre pays, en ses femmes, en ses jeunes, en ses hommes.

Si aujourd’hui les vols en direction du Gabon, les hôtels affichent complet ; si aujourd’hui les investisseurs et les projets se bousculent aux portes de notre pays, c’est sans nul doute la traduction de la confiance qu’inspire le Gabon Nouveau qui se construit patiemment, avec détermination et sérénité.

Force donc est de constater que notre pays a véritablement relancé sa marche vers le développement.

C’est pourquoi, il nous faut cultiver davantage de confiance en nous-mêmes et entre nous et réaffirmer constamment notre sens du patriotisme.

Aimer son pays, travailler pour son pays et agir pour ses compatriotes, c’est s’assurer des lendemains meilleurs. C’est assurer l’avenir de nos enfants.

Cet avenir, nous ne pouvons l’envisager en confiance, sans un sentiment de protection.

Au delà de la protection sociale que nous travaillons à consolider chaque jour, je pense aux forces de défenses et de police qui assurent la sécurité des biens et des personnes, mais aussi de notre territoire.

La conscience de leur devoir, les astreintes liées aux conditions d’exercice de ce qui correspond à un sacerdoce, interpellent l’Etat sur la nécessité de poursuivre et d’étendre les mesures d’amélioration de leurs conditions de vie tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des casernes.

Autant je suis exigeant dans le respect des valeurs qu’elles incarnent et dans la conduite irréprochable de leurs missions, autant je veillerai à l’effectivité diligente de ces mesures.

Mes Chers Compatriotes,

Notre pays demeure attentif à tout ce qui se passe sur la scène internationale tant au niveau géopolitique, économique, financier, sécuritaire et social en commençant par notre espace sous-régional et en nous projetant sur toute l’Afrique et le reste du monde.

Nous nous réjouissons d’accueillir, après le siège de la CEEAC, celui du Bureau Régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale, qui est à Libreville depuis janvier 2011 pour une noble et principale mission : celle de prévenir les éventuels conflits qui pourraient survenir dans la sous-région africaine.

C’est le lieu de remercier, au moment où notre mandat s’achève, tous les pays amis qui nous ont fait confiance en nous élisant, le 15 octobre 2009 et à la quasi unanimité, au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies pour une durée de deux ans à compter du 1er janvier 2010, en tant que membre non permanent.

Cet engagement et cette participation active ont permis à la communauté internationale de déceler un Nouveau Gabon, une nouvelle image, un nouveau leadership avec des positions claires, fortes et courageuses. Les nombreux acquis contribuent incontestablement au rayonnement de notre pays dans une logique de continuité.

Nous pensons humblement avoir honoré notre engagement à œuvrer aux questions sur la paix, la sécurité, le développement et la coopération économique et contribué à la réalisation des objectifs de stabilité et de développement.

En 2012, l’Afrique élira le Président de la Commission de l’Union Africaine. Comme vous le savez, le Gabon présentera, pour un second mandat, la candidature de notre compatriote Jean PING.

J’appelle tous nos compatriotes à s’unir derrière lui et à lui apporter le soutien pour sa réélection au service du continent.

Gabonaises, Gabonais, Chers Compatriotes,

Dans trois semaines, notre Pays, et la République sœur de Guinée Equatoriale, recevront la Coupe d’Afrique des Nations de Football 2012.

Ce qui pour d’aucuns relevait d’une mission impossible a pris forme progressivement et résolument pour s’imposer, au prix de tant d’efforts, comme une réalité à plusieurs faces, visible et concrète.

L’Etat a joué pleinement son rôle d’impulsion, de coordination, de contrôle, de réalisation et notre pays sera au rendez-vous de la manière la plus belle.

Chacune et chacun d’entre vous doit à son tour apporter sa contribution pour parfaire le succès attendu sur tous les plans.

C’est un Gabon fraternel qui devra accueillir les supporters et visiteurs de tous rangs. C’est un Gabon conquérant mais « fair play » qui devra affronter l’élite du football africain.

C’est un Gabon uni et fier qui devra être derrière nos panthères, comme nous l’avons été derrière notre sélection des moins de 23 ans championne d’Afrique, qui a ainsi brillamment montré la voie.

Notre équipe nationale doit pouvoir compter sur notre soutien enthousiaste pour la pousser le plus loin possible dans cette compétition.

Cela ne devrait cependant pas nous empêcher de priser le beau jeu en allant remplir les stades et apprécier le talent des athlètes des autres équipes pour leur apporter notre chaleur fraternelle.

Qu’il s’agisse du COCAN, des hôteliers et restaurateurs, des personnels de santé, de la police et des services d’immigration, des guides, des transporteurs, des bénévoles, bref chacun à son niveau, devra apporter sa contribution et sa touche pour conforter l’image du Gabon, terre d’accueil.

L’accueil c’est aussi la maintenance et l’amélioration de notre environnement pour offrir un cadre de vie agréable dans ce pays de verdure et de charme.

Je veux que les quartiers rivalisent d’ardeur et d’imagination pour rafraîchir et peindre les murs, barrières, devantures et façades, planter arbustes, haies et fleurs, veiller à la propreté de nos villes comme le sont nos villages.

Notre réputation de Nation hospitalière au cœur de l’Afrique et de terre de brassage culturel en dépend.

Mes Chers Compatriotes,

Lorsque notre capacité collective et notre conscience nationale sont au rendez-vous, la Divinité nous aide à relever les défis qui semblent les plus insurmontables dans tous les chantiers que nous entreprenons.

Puissent cet état d’esprit, cette Grâce nous accompagner tout au long de 2012 et des décennies qui suivent, sur les chemins du mieux-être de notre Cher Gabon.

A chacune et à chacun de vous, Gabonaises et Gabonais, je vous adresse mes vœux sincères d’excellente année 2012, dans la paix des cœurs et des esprits, la communion et la fraternité, la santé et la prospérité partagée.

Bonne année 2012 !

Que Dieu bénisse le Gabon !

Je vous remercie ».

1 COMMENTAIRE

  1. Pauvre type !

    Son papa, rappelé à alah, a pompé les gabonais de discours et de vœux pendant 42ans sans l’once d’un moindre résultats positifs, mais c’était toujours la faute de la France !

    Il a usurpé son trône à AMO (nous avons les preuves) alors qu’il n’a aucun mérite car, s’il était méritant, il aurait facilement pu réaliser ce qu’il promet aujourd’hui aux gabonais quand son papa était aux affaires et qu’il le protégeait (par notre bénédiction bien sûr), sauf que ZÉRO sur 20 : incompétent. Mais c’était toujours la faute de la France !

    Le voici, à son tour, reproduire les mêmes mensonges et les mêmes somnifères que son papa: promesses sur promesses, vœux sur vœux et menaces sur menaces, incompétence sur incompétence, mais c’est toujours la faute de la France !

    MOUF! comme diraient les gabonais,
    avec tes vœux, On te foutra en prison bientôt car les dossiers de tous tes biens sont dans un gros dossier judiciaire à Paris (à l’Elysée chez ton………), on te fera chanter avec la menace de te traduire au TPI……….comme celui que tu connais.
    Sache que ces biens mal acquis, comme ceux des mêmes nègres dictateurs en Afrique, reviennent toujours au bénéfice de………….ceux qui vous ont protégé durant vos règnes incompétents sinon on vous z………

    On te ferra la même chose que K si tu résistes, sinon ça sera plutôt tendre comme OM et BA………..car tu deviens trop gênant pour nos intérêts.
    Bon, c’est vrai que tu es marié à une des nôtres, mais……….

    Désolé,
    Les dictateurs nous servent tant qu’ils ne sont pas gênants, mais là c’est trop, en plus tu n’es pas beau, tu ferais fuir un monstre.

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