Après le nul décevant (1-1) concédé à Libreville face au Togo, le 8 septembre dernier en match aller comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2013, le Gabon se devait de rebondir le 11 septembre en amical face à l’Arabie Saoudite. Sans être transcendants, les Gabonais se sont imposé, un but à zéro.

Un score qui ne reflète pas vraiment la physionomie du match, tant les poulains de Paolo Duarte étaient dominés au cours de cette partie. «L’Arabie Saoudite a été impériale. Elle a contrôle le jeu, ce qui nous poussé à jouer plus près de notre surface de réparation. Mais je suis content de l’attitude de mes joueurs, de leur force mentale, parce qu’ils jouaient trois jours après un match qui nous a fait mal au cœur», a analysé Paolo Duarte, dans une interview accordée au quotidien L’union.

Pilonnés en première mi-temps par leurs adversaires qui se sont procuré plusieurs occasions, les Gabonais ont fait preuve de réalisme, inscrivant l’unique but de la partie, par Malick Evouna (66e), sur l’une de leurs rares opportunités. Un coaching payant du technicien Portugais en seconde partie qui a fait la différence.

«J’ai procédé à une revue d’effectif pour donner l’opportunité à d’autres joueurs. J’ai donc donné leur chance à six joueurs qui, d’habitude, ne sons pas titulaires. C’était d’ailleurs notre objectif, gagner le match et préparer le match retour face au Togo. Car après match amical, il n’y a pas d’autres date FIFA pour nous permettre de disputer d’autres rencontre avant d’aller à Lomé», a indiqué Paolo Duarte.

Cette courte victoire face à l’Arabie Saoudite, qui n’est pas non plus un foudre de guerre, suffira-t-elle à redonner le moral des Gabonais et booster leur capital confiance ? Certes un match de football n’est jamais joué d’avance mais rien, à l’heure actuelle, n’incite à la sérénité du côté des supporters, sur la capacité des Panthères à s’extirper de l’étau togolais.

Pour autant, le sélectionneur du Gabon affirme que la force de son groupe est la solidarité. «Il faut continuer ainsi. Si on gagne, c’est la victoire de tout le groupe et si on perd, ce sera la défaite de tout ce groupe. On veut continuer à gagner et pour gagner, il faut que nous soyons tous unis et solidaires», a-t-il conclu.

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