militaires-rcaTrois militaires gabonais de la Force multinationale de l’Afrique centrale (Fomac), blessés le 23 mars 2013 dans la capitale centrafricaine, Bangui, pendant le raid des rebelles, puis rapatriés à Libreville le 26 mars au soir, seraient actuellement souffrants en RCA où ils seraient réaffectés avec des plaies partiellement traitées lors de leur retour au Gabon il y a un peu plus de trois mois.

Selon l’hebdomadaire Échos du Nord dans sa publication du 8 juillet, trois soldats gabonais de la Force multinationale de l’Afrique centrale (Fomac) dépêchés en renfort en Centrafrique, blessés par balles le 23 mars 2013 lors des évènements de Bangui, seraient aujourd’hui sans soin et abandonnés à eux-mêmes, créant des inquiétudes au sein de leurs familles respectives.

En effet, sur les six soldats Gabonais blessés par les balles des rebelles de la Séléka, rapatriés à Libreville et admis à l’hôpital d’instruction des armées Omar Bongo de Libreville pour subir trois jours de soins, selon certains témoins mentionnés par le journal, trois seraient retournés à leur poste d’affectation à Bangui avec leurs blessures. Pendant ce temps, trois de leurs homologues Camerounais se trouvant dans la même situation qu’eux auraient retrouvé la pleine forme après une prise en charge de qualité dans leur pays.

Au moment où les familles de ces militaires se posent la question de savoir si l’État, à qui incombe la responsabilité de ces hommes envoyés au front, ne veut pas précipiter leur décès. De même, il importe de saisir l’occasion pour chercher à comprendre le rôle et la valeur du concept armée en Or en pareille circonstance. Ne se limite-t-elle qu’aux manœuvres médicaux-militaires ? Aux parades militaires lors du 17e août ou aux prestations et beaux discours lors des journées nationales de la défense ?

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