Libreville, la capitale gabonaise, abrite depuis mardi dernier la quatrième édition des aires protégées de l’Afrique centrale sur la problématique de la lutte anti-braconnage et la gestion des aires marines protégées, a constaté l’AGP.

Ces journées, indique-t-on, ont pour but de permettre aux participants d’échanger leurs expériences sur les modes de création et d’administration.

Selon le secrétaire exécutif du Réseau des Aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), Pierre Agnangoye, la gestion des aires protégées d’Afrique centrale est devenue l’une des priorités reconnues par les gouvernements de plusieurs pays de la planète. C’est pourquoi, a-t-il justifié, depuis lors elle fait l’objet de nombreuses conventions et déclarations au niveau international.

Le ministre gabonais des Eaux et Forêts, Gabriel Ntchango, a précisé que ces journées de Libreville offrent la possibilité aux participants d’apprécier les efforts réalisés par différents pays pour la conservation de la biodiversité notamment la conduite des stratégies et plans d’actions nationaux en matière de gestion durable des aires protégées et la lutte contre le braconnage.

De source proche du dossier, au terme de ces assises, les participants formuleront des recommandations pour assurer une meilleure représentativité et gestion durable des aires maritimes protégées de l’Afrique centrale.

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