jf-ndongou-biometrieTrois semaines après la tournée de l’Union des forces de l’alternance (UFA) dans les différents centres d’enrôlement de la capitale, le ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, accompagné de son ministre délégué et de quelques des agents de la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap), a tenu également à faire le tour des centres d’enrôlement de Libreville et sa périphérie pour se rendre compte du travail effectué.

Dans l’objectif de se rendre compte, par lui-même, de l’avancement du processus d’enrôlement lancé, depuis quelques semaines, sur toute l’étendue du territoire gabonais, et notamment sur la capitale, le ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, s’est rendu, dans la journée du 29 août 2013, dans les six arrondissements de Libreville mais aussi dans la ville voisine de Ntoum.

Au terme de cette tournée, le ministre de l’Intérieur, s’est dit satisfait du travail abattu par les agents enrôleurs et la légère affluence dans certains centres. De même, a-t-il apprécié l’abnégation des agents enrôleurs malgré les difficultés auxquelles ils sont confrontés chaque jour. Jean François Ndongou n’a cependant pas manqué de relever quelques actes pour le moins négatifs de la part des populations gabonaises. Notamment, la non prise en compte, par certains, des délais impartis au processus d’enrôlement qui, a-t-il tenu à indiquer, ne dépassera pas la date limite. En effet, bien que la législation en la matière dispose qu’une prorogation de quinze jours est possible pour permettre aux citoyens retardataires de se faire enrôler, «rien ne dit que le ministre prorogera la date de l’enrôlement».

Sur un tout autre plan, Jean François Ndongou s’est dit confiant, estimant qu’au terme des délais, 34000 enrôlés pourraient être enregistrés. «Nous allons atteindre le double», a-t-il indiqué. Il ressort, en effet, des analyses de la Cenap que depuis 2006, à l’exception de l’élection présidentielle anticipée de 2009 qui avait enregistré un pic de 44%, le taux global de participation aux élections électorales connaît une certaine amélioration. Le processus d’enrôlement qui prend en compte aussi bien cette finalité politique que le besoin d’acquérir un fichier d’Etat-civil fiable, suscite davantage d’engouement de la part des populations.

Quelques défauts techniques ont cependant été décelés dans la plupart des centres. En effet, dans les mairies du 6e et du 5e arrondissement de la capitale, par exemple, les agents se sont plaints de la chaleur due au disfonctionnement des climatiseurs, ce qui occasionnerait l’arrêt des machines dans certains centres d’enrôlement. En plus de la difficulté à gérer la lumière pour les agents, il est apparu que certains kits, à l’instar de ceux du centre de l’école Martine Oulabou, ont du mal à lire les cartes magnétiques, autant de défauts que le ministre à transmis aux experts de la société Gemalto présents tout au long de la tournée.

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