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Sylvia Bongo Ondimba veut une politique d’aide sociale plus transparente

UJPDG-France138202471217_gros-676d24a9A la suite d’une décision du Conseil des ministres du lundi 14 octobre 2013 relatif à la refonte de la politique d’aide sociale en République Gabonaise, la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, vient de participer, à Libreville, à la réunion de lancement des travaux conduits par le cabinet McKinsey.

Cette réunion s’est tenue en présence notamment de M. Jean François Ndongou, Ministre de l’intérieur, de la sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation ; Mme Honorine Nzé Biteghé, Ministre de la famille et des affaires sociales ; Mme Rose Christiane Ossouka Raponda, Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique ; M. Jean Blaise Ipedissy, Président du Fonds National d’Aide Sociale (FNAS).

Le cabinet McKinsey sera en charge en effet, de poser un diagnostic de la politique d’aide sociale, de la définition d’une nouvelle stratégie d’aide efficace et lisible organisée autour du FNAS et de l’implémentation de cette stratégie.

Sylvia Bongo Ondimba, a mené depuis un an un fort plaidoyer pour qu’un cabinet de renommée internationale s’engage auprès du Gabon afin d’accompagner le pays sur ce sujet prioritaire. Le cabinet McKinsey devra répondre à cette exigence en assistant la République Gabonaise pour plus de transparence dans la gestion de l’aide sociale au Gabon.

La First Lady estime à juste titre qu’ « il est urgent que nous redistribuions nos ressources pour l’aide sociale aux plus nécessiteux.  » Nous dépensons beaucoup d’argent pour peu de résultats … Les aides sont éparpillées dans un système qui en devient opaque. », rajoute-elle.

Ces aides ne produisent aucun impact réel ni sur le quotidien des bénéficiaires ni sur leur avenir.

« C’est pourquoi nous devons agir et nous mobiliser ! Nous voulons tous un Gabon émergent qui offre à ses enfants, à ses citoyens, une protection sociale juste et solidaire, pas seulement focalisée sur la lutte contre la précarité mais aussi et surtout visant l’autonomisation et le développement économique des bénéficiaires », a lancé la Première Dame.

Pour cela : il y a nécessité d’adopter un cadre d’action sociale efficace, accessible, lisible ! Nous devons redonner confiance aux Gabonais.

Sylvia Bongo Ondimba, a ensuite corroboré son plaidoyer en reprenant les termes prononcés il y’a déjà de longues années par Eleanor Roosevelt et qui gardent leur sens encore aujourd’hui :

« Quel chemin choisir… ? Telle est la grande question que nous devons nous poser. Allons-nous donner prééminence aux questions matérielles, jugeant seulement les résultats à l’aune des succès économiques et laissant de coté toutes les autres valeurs ? L’histoire montre qu’une Nation qui accorde la priorité aux questions matérielles se trouve sur la pente descendante. »

« Je veillerai personnellement à l’avancée de ces travaux et à leur traduction concrète pour le quotidien des Gabonaises et des Gabonais », a-t-elle conclu.

L’UJPDG félicite et soutien la Première Dame pour son action et son implication dans l’amélioration des conditions de vie des gabonais économiquement les plus faibles, car il n’est plus question que dans notre pays, l’aide sociale soit plus fictive qu’effective!

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