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Jean Boniface Assélé, Patience Dabany et la mairie de Libreville

Jean-Boniface-Asselé-300x190Résidant à Libreville depuis le 24 octobre 1962, Jean Boniface Assélé a décidé de lancer lui aussi dans la course à la mairie de la capitale gabonaise. Une annonce faite le 17 octobre 2013 au siège de son parti, le Centre des libéraux réformateurs (CLR).

À quelques jours du coup d’envoi de la campagne électorale pour les locales 2013, le président fondateur du Centre des libéraux réformateurs (CLR), Jean Boniface Assélé, a donné une conférence de presse, le 17 octobre à Libreville, en vue de présenter les différentes têtes de liste de sa formation politique à ces joutes électorales.

Ne voilant nullement l’ambition du CLR à vouloir gérer l’hôtel de ville de Libreville au soir du 23 novembre prochain, Jean Boniface Assélé, Général à la retraite, assure connaitre les méandres de la cité mieux que quiconque, relevant au passage les innombrables actions positives qu’il a posé au bénéfice de la plus grande ville du Gabon ; entre autres le désengorgement des certains quartiers enclavés comme Belle-Vue, Sibang ou le PK8.

Ne voulant pas dévoiler d’avance son programme pour la ville convoitée, le leader du CLR s’est contenté d’indiquer le slogan de sa liste : «J’aime Libreville ». Revenant sur les relations littéralement antagonistes entre sa sœur cadette, Joséphine Kama Dabany, plus connue sous le nom de Patience Dabany, colistière du PDG dans un 3e arrondissement où le CLR avait pignon sur rue jadis, le 4e vice-président du Sénat a coupé court : «ma sœur a ses idées et moi les miennes. Ne mettez jamais tous les œufs dans un même panier. Je crois que ces candidatures où les frères et sœurs s’affrontent, grandissent la démocratie».

Une ambigüité qui a donné l’occasion à Jean Boniface Assélé de passer en revue la relation de son parti avec le parti au pouvoir, le PDG, contre lequel sa formation politique a souvent été à couteaux tirés durant les joutes électorales. «Notre famille est née sous une étoile spéciale qui nous permet de briller plus que les autres. Toutefois, nous n’avions jamais pris les armes pour revendiquer la propriété du pays. Le PDG a toujours voulu se battre contre le CLR», a laissé entendre, un tantinet narcissique, l’oncle du président Ali Bongo.

Amené à décliner les mobiles de sa permanence dans l’arène politique au détriment de la jeunesse de son parti, alors qu’il n’a plus rien à prouver, Jean Boniface Assélé a indiqué que la décision de son retrait dépend en grande partie du peuple. Il s’est par ailleurs insurgé contre l’idée d’évacuer absolument les vieux de la gestion des affaires du pays au profit des jeunes inexpérimentés. «Je vous avoue que je n’ai pas aimé la manière avec laquelle on a écarté l’ancien Maire. Ce sont des méthodes du PDG que je dénonce» a-t-il conclut.

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