Le président de la République a inspecté, le 18 novembre courant, deux chantiers, notamment derrière le lycée Jean-Baptiste Obiang Etoughe de Sibang et au quartier Plein-ciel.

Le président de la République est allé encourager les employés du chantier des abords du lycée Jean-Baptiste Obiang Etoughe de Sibang (20 emplois directs, livraison fin décembre, travaux effectués par Socoba-EDTPL) en leur rappelant l’importance de chantier. «Nous devons relier notre grand pays, des zones rurales jusqu’aux villes. Nous avons commencé par l’intérieur. A présent nous améliorons durablement les villes et réhabilitons ces routes qu’empruntent nos compatriotes tous les jours», a indiqué Ali Bongo.

Le président de la République est ensuite allé évaluer la réhabilitation de la bretelle routière Plein-ciel/Beau-séjour (50 emplois directs, livraison mars 2016, travaux effectués par Colas). Du fait de la dégradation avancée de cet axe, de nombreux résidents préféraient emprunter la voie express pour regagner leur zone d’habitation. D’une longueur de 1,6 km, cette bretelle vient ainsi relier Plein-ciel à Beau-séjour pour fluidifier la circulation entre ces deux quartiers à forte densité.

Surpris et heureux de cette visite inopinée, plusieurs habitants ont pu discuter avec le président de la République. Réaffirmant l’attention qu’il porte à l’état des voiries en zone urbaine, Ali Bongo a témoigné de sa vigilance : «Les habitants de Libreville ont déclaré que leurs routes avaient besoin de réparation et d’amélioration. J’ai entendu et compris leur message et nous prenons des mesures concrètes pour la voirie, synonyme d’emplois et de lien social. Ces projets de construction vont stimuler le commerce et faciliter les déplacements de populations trop longtemps négligées. Je pense en particulier aux jeunes vivant dans nos quartiers», a-t-il avancé.

En dehors de ces deux voies, il faut signaler que de nombreuses artères de Libreville, à l’instar de celles de Nzeng-Ayong, Dragages, etc. méritent une nouvelle couche de bitume. Leur dégradation avancée entraine tous les maux liés au déplacement dont sont victimes les populations habitant ces zones. Le taxi devant rare et très coûteux dans ces quartiers.

Source : DCP-Gabon

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