Le Dr. Daniel Mengara, Leader du mouvement Bongo Doit Partir-Modwoam dans la salle des conférences de l'Eisenhower Executive Office Building à la Maison Blanche lors de la rencontre entre les responsables de la Maison Blanche et les leaders de la diaspora africaine aux Etats-Unis à Washington le 22 février 2016

COMMUNIQUE DE DANIEL MENGARA – ALI BONGO ONDIMBA EST UN MALADE MENTAL : IL FAUT LE DESTITUER, IMMEDIATEMENT.



Le 9 juillet 2016, Ali Bongo Ondimba a insulté les Gabonais en disant : « Nous sommes là et nous allons rester là ! Qu’on vienne nous chercher ! ». C’est une déclaration de guerre.

De la part d’un malade mental.

A une déclaration de guerre, il faut une riposte de guerre.

Chers compatriotes :

Au moment où s’affirme plus que jamais le dictat militaro-dynastique des Bongo sur le Gabon, ma pensée, ce jour, va tout d’abord aux jeunes tels Firmin Ollo et tous les autres compatriotes, jeunes ou aînés, arrêtés non seulement depuis le 9 juillet, mais aussi hier 23 juillet, pour avoir osé affirmer leurs droits citoyens, leur droit à la libre expression, surtout dans un contexte où Ali Bongo, en pleine période de campagne électorale, s’autorise, lui, en tant que candidat, tous les meetings, mais s’emploie à interdire systématiquement ceux de l’opposition, y compris les meetings de ceux qui, dans l’opposition, se sont déclarés candidats.

Ma pensée va ensuite aux courageux leaders qui, ce samedi 23 août, ont bravé les interdits pour affirmer sans retenue aucune leur détermination à mener à la construction du Gabon nouveau auquel les Gabonais, les VRAIS Gabonais, aspirent depuis maintenant 50 ans. A ces leaders qui, hier, se sont exposés aux balles, aux gaz lacrymogènes et aux violences physiques—parmi lesquels le professeur Albert Ondo Ossa, Guy Nzouba Ndama, Casimir Oyé Mba, Léon Paul Ngoulakia, Jean de Dieu Moukagni Iwangou, Bruno Ben Moubamba, Zacharie Myboto, le professeur André Kombila, Jacques Adiahénot, Pierre Claver Didjob Divungui Di Dingue, Fulbert Andjembe—il faut, aux Gabonais, apporter leur soutien.

Il faut que tous les Gabonais qui veulent le changement comprennent qu’aller à une élection perdue d’avance ne sert à rien ; ce qu’il faut, plutôt, c’est chasser Ali Bongo du pouvoir AVANT le vote du 27 août 2016, et la seule manière de le faire c’est de rejoindre et d’agir dans le cadre de la dynamique DTE (Destitution-Transition-Elections), la seule qui puisse aujourd’hui mener à la chute de l’infâme régime des Bongo Ondimba. J’ai proposé pour cela un plan de destitution immédiate d’Ali Bongo par le biais d’une Assemblée Constituante du Peuple et une nouvelle Constitution capable de démocratiser le Gabon.

Je réitère donc ici ma croyance en l’idée que seul le pouvoir démocratique de la rue viendra à bout de ce régime. Et j’appelle tous les Gabonais désireux de changement immédiat à répondre présents et à dire : « Je suis là », « Nous sommes là », dans le cadre dudit plan pour la destitution immédiate d’Ali Bongo par le biais d’une Assemblée Constituante du Peuple qui se tiendrait du 11 au 13 août 2016, plan que j’ai proposé à l’opposition, notamment au professeur Albert Ondo Ossa, président de l’USP. J’ai également explicité les modalités de ce plan sur le site révolutionnaire « Nous Sommes Là » (https://www.noussommesla.org) que j’ai mis en place avec l’aide de M. Henri Omva, Coordinateur Général de la Plateforme Citoyenne (USA), en vue de la Révolution au Gabon. Demandons à l’opposition d’adopter ce plan insurrectionnel de destitution d’Ali Bongo pour un Gabon libre. Maintenant.

En ce qui me concerne, il n’y a jamais eu aucun doute sur l’impératif d’en finir avec les Bongo par le pouvoir démocratique de la rue. Ce que la recrudescence des brimades policières et des violences contre la démocratie et l’expression libre du Peuple démontre est tout simplement que nous avons à la tête de notre pays un malade mental.

Il n’y a qu’un malade mental qui, se sachant rejeté par le Peuple, organise des meetings politiques payés par la corruption pour se donner l’illusion de la popularité, alors même que tout le monde sait que ce n’est pas l’engouement ou l’amour pour Ali Bongo qui amène les Gabonais à ces meetings, mais la pauvreté dans laquelle le régime des Bongo a confiné ce peuple depuis 50 ans.

Il n’y a qu’un malade mental qui, se sachant rejeté par son Peuple, croit néanmoins pouvoir se maintenir au pouvoir contre la volonté de tous.

Hier, Mouammar Kadhafi avait défié son Peuple en déclarant qu’il ne partirait pas du pouvoir et s’est mis à jeter des bombes sur son Peuple. On sait ce que les Libyens en ont fait par la suite.

Avant hier, Samuel Doe avait osé martyriser militairement son Peuple et on sait ce que les Libériens ont fait de lui par la suite.

Demain, Ali Bongo saura ce que les Gabonais vont faire de lui. Montrons à Ali Ali Bongo que nous aussi, nous sommes là. L’Assemblée Constituante du Peuple et le plan de destitution ont été proposés sur le site « Nous Sommes Là » (https://www.noussommesla.org): adoptons ce plan et finissons-en.

Chers compatriotes, soyons là, désormais. « Nous Sommes Là » (https://www.noussommesla.org).

Fait le 24 juillet 2016 à Montclair, New Jersey, Etats-Unis d’Amérique.

Dr. Daniel Mengara
Président, Mouvement Bongo Doit Partir-Modwoam

P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA
Tél. : 973-447-9763
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« Nous Sommes Là » : https://www.noussommesla.org
« Bongo Doit Partir » : http://www.bdpmodwoam.org

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