Françafrique. Le 30 décembre 1986, sommet amical au ­Gabon. Au premier rang, de gauche à droite : le Premier ministre gabonais, Léon Mébiame, le Premier ministre français, Jacques Chirac, le président du Gabon, Omar Bongo, le président du Congo-­Brazzaville, ­Denis Sassou-Nguesso et le vice-Premier ministre gabonais, Georges Rawiri. Au second plan, Jean-Christophe Mitterrand, conseiller « Afrique » de son père à l’Elysée, et Ali Bongo. © Buthaud-Ana/Onlyworld.net

Depuis plus d’un demi-siècle, et malgré les Indépendances, les services de la présidence française conservent des liens étroits avec l’Afrique. Dans l’ombre ou la lumière, la cellule africaine de l’Élysée a parfois constitué un État dans l’État, entretenant barbouzeries et pratiquant la diplomatie parallèle. Qui sont les hommes – et les femmes – qui ont occupé le fauteuil de Jacques Foccart ? Réponse en infographie.

Albert-Bernard Bongo, président de la République du Gabon s’entretient avec Jacques Foccard, secrétaire général de l’Élysée aux Affaires africaines, à Paris, le 7 juillet 1970. © Presidence de la République

Une adresse : 2, rue de l’Élysée. Un nom, la cellule Afrique. Mais là où les services étaient pléthoriques il y a un demi siècle, cette excroissance élyséenne qui a alimenté tous les fantasmes ne compte désormais plus que quatre personnes. Emmanuel Macron y a nommé le duo Franck Paris et Marie Audouard, avec des moyens limités par rapport à leurs prédécesseurs. Le premier d’entre-eux était le très controversé Jacques Foccart, l’homme qui a incarné la Françafrique. Jeune Afrique vous propose de (re)découvrir les hommes – et les femmes – qui ont pris sa suite.

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