Attendu à New-York à partir du 18 septembre 2017 dans le cadre de la 72e session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (Onu), le président Ali Bongo prendra part dès le 19 septembre au sommet de lancement du Pacte mondial pour l’environnement à l’invitation du président français, Emmanuel Macron.

Fort de son leadership continental en matière de protection de l’environnement, et le vu le revirement de certains pays face aux Accords de Paris sur le changement climatique adoptés à l’issue de la Cop21, le président gabonais, Ali Bongo, sera, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, le 19 septembre prochain à New-York pour apporter son soutien au Pacte mondial pour l’environnement. Une initiative lancée en juin 2017 à travers Le Club des juristes, premier Think Tank juridique français tablant sur la préservation de ce qui reste des Accords de Paris.

La rencontre de New York, en marge des travaux de la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations-Unies (Onu), vise à défendre le déjà fameux pacte mondial sur l’environnement. Un document destiné à devenir un traité international affirmant de grands principes en matière d’environnement, comme ceux du pollueur-payeur, de la non-régression du droit, de l’accès à la justice et du principe de réparation ou de celui de précaution. Ces assises offriront l’opportunité d’explorer les défis politiques et juridiques de ce Pacte mondial au regard du paysage politique actuel, des accords et principes déjà existants en matière d’environnement.

Les promoteurs du projet pour l’environnement dont les bases ont été posées en juin dernier à Paris, estiment qu’il est urgent d’agir pour assurer à chacun un environnement sain. Ce qui passe par un renforcement du droit international. Et, pour y parvenir, ils croient qu’il faut désormais «moins de paroles, mais plus d’actions».

Raison pour laquelle le Gabon, figure d’exemple en la matière, sera représenté au haut niveau. Le président Ali Bongo est programmé à la tribune de ces assises. Une marque de «reconnaissance pour son action dans le lutte contre le changement climatique et son leadership en la matière sur le continent», selon les mots de la direction de la communication présidentielle, mais aussi de la place qu’occupe le Gabon, depuis de nombreuses années, sur la scène mondiale en portant le débat de la protection de la nature et de la lutte contre le changement climatique. Le Gabon est en effet, depuis février 2017, à la tête du Comité des chefs d’Etat et de gouvernements africains sur les changements climatiques (CAHOSCC).

Outre l’action du chef de l’Etat dans le domaine de la protection de l’environnement, depuis 2002, le pays a consenti 11% de son territoire à la cause environnementale, avec un réseau de 13 parcs nationaux. Sur cette directive, le Gabon a également annoncé la création de 20 parcs marins pour protéger les ressources halieutiques. L’exemple gabonais sera donc très certainement apprécié à New-York.

Laurent Fabius, président de la Cop 21 et du Conseil constitutionnel français, des personnalités comme l’ancien secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon, l’ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger, le Professeur Jeffrey Sachs, conseiller spécial du secrétaire général de l’Onu sur les objectifs de développement durable et le ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot, entre autres personnalités, participeront à la rencontre.

La 72e Assemblée générale de l’Onu est organisée sous la présidence de Miroslav Lajcak, ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque. «Priorité à l’être humain: paix et vie décente pour tous sur la planète préservée» est le thème de cette année.

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