La première phase de l’opération de révision de la liste électorale a pris fin, ce vendredi 29 juin, sur toute l’étendue du territoire. Les appels des partis politiques à la prorogation de la campagne n’ont pas été entendus, le Gouvernement ayant entériné, en Conseil des ministres, ce 29 juin, la fin de la première phase d’enrôlement, indique à l’AGP une source autorisée du ministère de l’Intérieur.

La campagne d’inscription sur la liste électorale, qui s’est déroulée du 15 au 29 juin, a pris fin, ce vendredi, dans une ambiance de grande affluence. Comme c’est assez souvent le cas, les électeurs prennent d’assaut les centres d’enrôlement aux dernières heures de l’opération.

Si les inscriptions des jeunes, venant d’avoir la majorité électorale, dominent les cas traités dans cette opération, les électeurs, souhaitant changer de lieux de vote, ne sollicitent pas moins les agents électoraux. Seulement, pour ces derniers l’initiative trouve sa raison dans la surenchère auprès des hommes politiques.

Déterminés à s’assurer des suffrages exprimés en leurs faveurs, les candidats pour les législatives, pour un bon nombre en tout cas, offrent quelques espèces sonnantes et trébuchantes contre des inscriptions sur la liste électorale. Le même traitement devrait se produire le jour du scrutin.

Sollicités plusieurs fois et à divers lieux, les électeurs ne ratent pas l’occasion de se faire un peu d’argent, vu que les inscriptions peuvent se faire plusieurs fois avant que le logiciel d’enrôlement ne détecte les doublons enregistrés. «Un bon mangement», comme ils aiment à le dire, le jargon jeune à Libreville.

A ce jeu, les candidats déclarés seront les grands perdants. Entendu que la seule inscription qui sera validée restera l’enregistrement initial de l’électeur. En entendant la deuxième phase de cette révision de la liste électorale, dédiée au toilettage définitif.

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