Définitivement scellées avec l’arrivée en terre gabonaise du Premier ministre Turc, Recep Tayyip Erdogan, le 7 janvier 2013 dernier, les relations d’amitié et d’affaires du Gabon avec la Turquie sont en passe de connaître une énième amélioration grâce à l’initiative d’un jeune gabonais soucieux du développement de son pays. En communication avec le Conseil turc des relations économiques extérieures (DEIK), le jeune Yohann Emeryc Moussadji Nzamba est perçu comme le futur facilitateur de ladite institution sur le plan local.
Selon les estimations du Conseil turc des relations économiques extérieures (DEIK), le chiffre de 20 milliards de dollars devrait être atteint à l’horizon 2014 et voire même être dépassé tant la Turquie se présente désormais comme l’un des pays consentant un grand nombre d’investissements à travers le monde. Dans un autre contexte, les échanges commerciaux entre la Turquie et l’Afrique étaient déjà estimés à plus de 5 milliards de dollars en 2003 et à 17 milliards en 2009. Dans cette optique, le Président gabonais avait promis renforcer une coopération tout aussi porteuse. Et dès lors, la Turquie est devenue un partenaire économique non négligeable du Gabon dans bien de domaines.
Aussi, la nécessité pour le gouvernement d’atteindre les objectifs assignés par le Plan stratégique du Gabon émergent (PSGE) a notamment poussé les autorités gabonaises à signer plusieurs partenariats avec la Turquie. Bien que la dernière visite du Premier ministre turc au Gabon ait relevé l’absence d’un partenariat officiel du pays avec le DEIK, l’organisation patronale dont la mission est de gérer les relations économiques du secteur privé turc à l’international.
Constatant ce manque, le jeune Yohann Moussadji Nzamba s’était alors rapproché de Bahar Dilsa Kavala, responsable de la coordination des affaires économiques au sein de DEIK pour le service Afrique, en vue de quelques propositions. Propositions qui, vraisemblablement, auraient convenu à la responsable, à en croire le jeune Gabonais. Ceci lui avait de ce fait valu un déplacement sur la Turquie, le 26 août 2013 dernier sur l’invitation de l’organisation. De là, le jeune gabonais avait repréciser la nécessité pour le DEIK de s’impliquer davantage dans le développement des activités économiques en Afrique et notamment au Gabon, pays dans lequel la Turquie dispose d’une certaine facilité dans le domaine des affaires.
Si l’exposé de Yohann Moussadji n’avait pas manqué de susciter l’intérêt des responsables de l’organisation qui existe depuis 1988, c’est que ses arguments avaient de quoi conforter l’intension des responsables et membres de DEIK d’investir et de conseiller la destination Gabon à leurs entreprises partenaires.
Pourtant, il apparaît, note Yohann Moussadji Nzamba, que plusieurs entreprises gabonaises du secteur privé ne sont pas affiliées à la Chambre de Commerce, l’institution avec laquelle le DEIK aime à travailler dans le cadre de ses affaires. Mais néanmoins, les responsables de DEIK ont dit leur volonté de porter le jeune gabonais à la tête de la représentation de l’organisation au niveau Gabon. Sa mission, a indiqué Mme Bahar Dilsa Kavala, sera de veiller à la facilitation des relations commerciales puis de veiller au développement des partenariats unissant le Gabon et les différentes entreprises membres du DEIK qui, à ce jour son estimées à plus de 700, avec majoritairement des grandes entreprises et quelques PME.
En attendant que le DEIK statue sur le vote de leur futur représentant au Gabon, espérons qu’un autre Gabonais, «plus entrepreneur» ne soit parachuté à la place du jeune Yohann Emeryc Moussadji Nzamba ainsi que cela se fait souvent au Gabon.



