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De la nouvelle stratégie de résistance clandestine du BDP-Gabon Nouveau: Comment créer une cellule clandestine autonome

Vous pouvez visualiser ou imprimer le schéma du modèle organisationnel des cellules clandestines en cliquant ici pour le PDF ou sur ce lien pour la version image. Prière de faire passer ce message partout où besoin sera.

La nouvelle stratégie de lutte clandestine du BDP-Gabon Nouveau concerne surtout la préparation politique. La préparation militaire étant plus facile, elle continuera indépendamment de la préparation politique, dans le cadre d’une coordination intégrée des préparatifs insurrectionnels  (voir ce texte pour une explication plus approfondie). Mais le nouveau type de préparation que nous recommandons aujourd’hui, c’est-à-dire la préparation politique, implique la création urgente de cellules à
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100% clandestines à vocation purement politique uniquement, qui vont préparer le Gabon pour la prise de pouvoir effective. Ces cellules politiques clandeestines s’organiseront comme suit :
a) Clandestinité absolue : Contrairement à ce que nous faisions dans le passé, la nouvelle stratégie clandestine impose que toute l’existence du BDP-Gabon Nouveau se fasse désormais dans la clandestinité la plus absolue. Les seules entités du BDP-Gabon Nouveau qui resteront visibles au reste du monde sont le Président du mouvement, le gouvernement de salut national en exil, le porte-parole politique du mouvement et le porte-parole militaire du mouvement. Toutes les autres structures seront gelées ou dissoutes, selon le cas, pour faire place à un fonctionnement entièrement clandestin capable de permettre l’infiltration du mouvement dans tous les couches sociales et politiques du Gabon au pays comme à l’étranger, sans mettre qui que ce soit en danger et sans demander à qui que ce soit de s’exposer publiquement.
b) Clandestinité absolue des cellules : Ainsi, toutes les personnes qui s’engageront désormais dans les cellules politiques clandestines du BDP-Gabon Nouveau resteront entièrement clandestines, anonymes et invisibles. On se saura plus publiquement qui est du BDP et qui ne l’est pas. Autrement dit, le BDP-Gabon Nouveau ne rendra plus publique l’identité de ses chefs de cellules et autres membres importants ou de base impliqués dans la lutte politique ou militaire. Le mouvement ne tiendra plus non plus de meetings publics qui risqueraient d’exposer les uns et les autres au « fichage » du régime animalier du dictateur Omar Bongo. Le travail de consolidation et de préparation insurrectionnelle et politique restera donc entièrement clandestin et l’identité des membres influents ou non influents du mouvement clandestin ne deviendra publique que le jour où le pouvoir se prendra au Gabon et où nous nommerons officiellement les uns et les autres qui se seront distingués dans l’action clandestine aux postes idoines. Le but sera donc de créer, dès maintenant, autant de cellules politiques clandestines que possible, dans toutes les provinces du Gabon et à l’étranger, cellules qui travailleront en toute clandestinité jusqu’au jour de la victoire finale.
c) Décentralisation et autonomie des cellules clandestines: Pour des raisons de sécurité, les cellules clandestines se constitueront de manière décentralisée et à partir de la base. Autrement dit, il n’appartiendra plus à la direction du BDP-Gabon Nouveau de former des cellules en associant en amont des membres qui ne se connaissent pas. Désormais, chaque cellule clandestine se constituera de manière autonome et indépendante à partir de la base. Elle pourra ainsi grandir à partir d’elle-même et devenir aussi large que possible. Mais elle ne sera pas mise en contact avec d’autres cellules autonomes. De cette manière, chaque chef de cellule travaillera de manière autonome, et directement en contact avec la direction du BDP-Gabon Nouveau et recevra ses ordres directement à partir de la direction, sans intermédiaire.
d) Vocation politique des cellules politiques clandestines : Parce que les cellules politiques clandestines n’auront pas de vocation militaire, leur but sera tout simplement, par le travail clandestin, de se constituer, de grandir en intégrant des membres, de pénétrer et d’investir tout le pays et toutes les communautés gabonaises à l’étranger, sans se faire remarquer de manière publique. Les réunions de ces cellules se feront clandestinement dans le cadre d’une organisation de proximité, et chaque cellule se réunira pour établir indépendamment ses stratégies d’action politique, sans contact avec les autres cellules, même si elles existent dans la même ville. Les missions de chaque cellule politique autonome seront fixées en consultation directe avec la direction, sans intermédiaires.
e) Mode de constitution des cellules politiques clandestines : Les cellules politiques clandestines se constitueront de manière pyramidale et sur le principe de la confiance, selon la méthode suivante :
–  Pour des raisons de sécurité, le BDP-Gabon Nouveau ne nommera plus lui-même les chefs de cellules et ne mettra pas en contact des Gabonais entre eux pour constituer des cellules. Autrement dit, chaque membre existant du BDP ou chaque futur membre constituera, à partir de lui-même, le début d’une cellule ou d’un réseau. Ceci veut dire que chaque membre existant ou futur deviendra automatiquement un chef de cellule.
– Chaque membre devenu ainsi chef de cellule aura alors l’obligation de chercher lui-même les Gabonais en qui il a entière confiance et de former une cellule politique clandestin avec eux. Ces Gabonais qu’il choisit lui-même sur la base de la confiance réciproque, soit parce que ce sont des membres de famille, soit parce que ce sont des amis sûrs, sont ceux qui deviendront la base de sa cellule politique. Le fait de choisir soi-même les membres de sa cellule assure le climat de confiance qui n’existerait pas si la direction mettait en contact des gens ne se connaissant pas. Par ailleurs, une telle méthode permet de limiter les risques de trahison ou d’infiltration, chaque chef de cellule faisant lui-même, à son niveau, le tri nécessaire pour n’associer à son action que les gens qu’il connaît bien et en qui il a confiance.
– Chaque membre qui décide de constituer sa propre cellule et, donc, d’en devenir le chef, a l’obligation de former une cellule minimale de 5 membres au départ. Les membres peuvent être dans la même zone géographique (quartier, ville) ou dans des zones géographiques éloignées (chaque chef de cellule peut constituer sa cellule avec des membres en France, en Afrique et/ou au Gabon, sans limitation). Ceci suppose que dans la même ville ou le même quartier, plusieurs cellules parallèles peuvent exister sans forcément savoir l’existence des autres cellules.
– Sur la base du principe pyramidal, chaque membre d’une cellule de 5 membres peut, à son tour, décider de devenir chef d’une sous-cellule qui dépend de la cellule mère. Dans ce cas, le membre d’une cellule qui prend la décision de devenir chef d’une sous-cellule se doit à son tour de former une sous-cellule de 5 membres faite uniquement de membres choisis par lui-même et en qui il a confiance. Ceci veut dire qu’une cellule mère de 5 membres peut facilement devenir, par le principe de la pyramide, un réseau de 25 membres si les 5 premiers membres de la cellule mère créent tous chacun des sous-cellules de 5 membres. Il suffira par la suite de reproduire le même principe à l’infini, et ainsi, multiplier par 5 chaque étape du réseau, qui, par l’effet multiplicateur, passera facilement de 5 membres à 25, puis de 25 à 125, et de 125 à 625 membres, etc.
– Ceci veut également dire que chaque cellule-mère sera le début d’un vrai réseau clandestin s’il arrive à produire sous elle et sous son autorité, des sous-cellules clandestines. Ainsi, grâce aux cellules-mères, il se créera des réseaux clandestins autonomes et indépendants les uns des autres qui seront constitués de 5 à 625 membres ou plus qui dépendront tous de la cellule-mère qui les aura initiés.
– Pour assurer la discrétion des réunions clandestines de chaque cellule ou réseau, les réunions ne devront pas dépasser 25 membres à la fois. La méthode de fonctionnement et de circulation de l’information sera alors celle-ci : Pour un réseau de 125 membres par exemple, la direction contacte le chef de la cellule-mère et donne des directives. Le chef réunit les 25 premiers membres de son réseau et leur communique la directive. Les 25 membres réunissent à leur tour les chefs des sous-cellules idoines et font circuler l’information, toujours par groupes de 25 au maximum, jusqu’à ce que tous les membres du réseau clandestin soient informés de la directive.
A certains moments, le Président du mouvement, ou des membres délégués, pourront tenir des réunions secrètes avec chaque réseau de manière indépendante. Le principe restera cependant le même : aucun réseau ne pourra tenir de réunion avec un autre. Les réunions resteront internes à chaque réseau, de manière à protéger chaque réseau contre de possibles infiltrations. Par exemple, si le réseau de 125 personnes d’un chef de cellule clandestine de Paris veut voir ses membres discuter en tête à tête avec le Président, alors, exceptionnellement le Président Mengara peut partir des Etats-Unis en toute clandestinité, se rendre à Paris sans bruit, tenir sa réunion avec les 125 membres sûrs réunis par le fondateur de la cellule lui-même, et revenir tranquillement aux Etats-Unis. Si, une autre fois, un membre gabonais vivant au Sénégal veut que le Président y aille rencontrer ses membres, alors le tout s’arrange en secret et le Président s’y rend. Pareil pour le Gabon : Si le Président ne peut pas aller au Gabon à cause du passeport qu’on ne veut pas lui donner, alors il peut aller rencontrer les membres d’un réseau du Gabon  dans un pays limitrophe comme le Cameroun ou la Guinée équatoriale. Ainsi, pas de bruit, pas de manifestations publiques, mais clandestinité à 100%. La direction ne demandera des cellules aucune action autre que la progression politique secrète du mouvement, c’est-à-dire la multiplication des membres clandestins partout où il existe des Gabonais dans le monde.
Ces membres, aux yeux du public, ne sont que des Gabonais normaux qui vont au travail et vivent au gré d’une vie paisible. Mais en réalité, personne ne se doutera que ce sont en fait des membres du BDP-Gabon Nouveau, prêts à prendre en mains le Gabon après l’écroulement du régime Bongo.
f) Clandestinité et sécurité : Au vu du fait que de nombreux Gabonais qui veulent se joindre au BDP-Gabon Nouveau ont souvent exprimé leur peur de s’afficher en public, cette nouvelle méthode d’organisation va permettre à tout le monde de pouvoir jouer un rôle de premier plan dans la reprise en mains du Gabon, sans risquer ouvertement sa vie ou sa situation. On pourra être chef de cellule étudiant sans avoir à s’afficher publiquement et risquer sa bourse ou sa vie. On pourra être fonctionnaire dans l’administration Bongo sans avoir à s’afficher comme membre du BDP. On pourra travailler dans une ambassade gabonaise à l’étranger et ne pas risquer de se faire remarquer. On sera là juste comme un piège attendant de se détendre le moment venu. Mais on contribuera secrètement à recueillir des informations vitales pour la lutte, informations que l’on transmettra directement à la direction, pour mieux l’aider à assurer la victoire.
Vous pouvez visualiser ou imprimer le schéma du modèle organisationnel des cellules clandestines en cliquant ici pour le PDF ou sur ce lien pour la version image.
BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey 07052

USA

Tel: 973-447-9766 / 973-655-5143
Fax: 973-447-9766 / 973-655-7909
Site: https://www.bdpgabon.org

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