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La police doit « traquer » les « Gaulois en situation irrégulière »

Le quotidien gouvernemental L’union a affirmé que la police doit « traquer » au « karcher tous les Gaulois en situation irrégulière » au Gabon en application de « la fameuse réciprocité » après l’expulsion récente de France de deux étudiants gabonais.

« Nos braves garçons de la PAF (police de l’air et des frontières) viennent de nous indiquer la voie à suivre avec cette bonne baffe infligée au petit aventurier, en culotte courte, qui a voulu débarquer en clando et qui a été sèchement réexpédié dans sa France natale (…) Voilà au moins de vrais garçons », estime le billet publié quotidiennement à la une du journal, signé Makaya, et censé refléter l’opinion du quidam gabonais.
Un Français venant travailler au Gabon dans le secteur pétrolier a été refoulé mardi soir à l’aéroport Léon Mba de Libreville, faute de visa.
« Il reste maintenant à leurs collègues de la proxi (police de proximité) à lancer enfin le grand assaut de la fameuse réciprocité. J’entends par là que nos flics traquent et fouillent au karcher tous les Gaulois en situation irrégulière ici », ajoute Makaya.
« Leurs expulsions, même par charters entiers si on veut bien et vite faire les choses, donneront un vrai sens à cette réciprocité », conclut le billet.
Libreville avait fait part lundi de sa « stupeur et indignation » à propos des deux étudiants gabonais expulsés en février, estimant que la France avait « violé » de manière « flagrante » les accords entre les deux pays avec des « reconduites abusives ».
Les autorités françaises ont justifié ces reconduites par le manque de résultats universitaires des deux étudiants, une jeune femme de 29 ans et un homme de 33 ans.
Le ministre gabonais de l’Intérieur André Mba Obame avait indiqué qu’il y avait entre « 5 et 10% des quelque 10.000 Français installés au Gabon en situation irrégulière et qu’ils pourraient « être reconduits à la frontière si, au cours d’un contrôle de police, ils ne justifient pas de carte de séjour ».

Exprimez-vous!

  1. La réciprocité ne doit pas être un slogan, un aphorisme, mais un fait, une réalité, une logique diplomatique. Il ne suffit pas de dire « nous devons faire » et ne rien faire. Les français ne respecterons jamais les gabonais ainsi que les africains francophone, tant que ses derniers se contenterons de dénoncer sans réagir. Le drame de Afrique noire francophone, c’est que les paléonigritiques qui sont au pouvoir ne sont pas élus démocratiquement, et doivent leur présence à la tête des états que par la bénédiction de Paris, ainsi ils ne peuvent pas appliquer la réciprocité contre leur protecteur. En afrique noire la question du pouvoir est la clé de voûte des multiples drames et humiliations des africains en France et dans le monde. Bongo est au pouvoir depuis 40 ans, peu importe du degré d’humiliation et la pauvreté que sa présence à la tête du Gabon inflige aux gabonais et aux africains, il ne partira jamais, il veut mourir au pouvoir . Il n’y a que le langage de la violence que le nègre comprend.

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