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Gabon: 6ème Journée des anthropologues: des pistes de solutions proposées pour le développement du Gabon

Parmi les manifestations menées durant la sixième Journée des anthropologues organisée par le Département d’anthropologie et le Club des étudiants en anthropologie (CLAN) de l’Université Omar Bongo, on a enregistré des communications sur les « transformations et inerties » de la société gabonaise; il a également été question de s’interroger sur « Les décharges publiques comme lieux de survie » et d’apporter des propositions pour accélérer « la marche du Gabon vers la mondialisation » en vue de créer une émulation, un réveil des talents, un engagement des étudiants, du public en refusant de jeter la pierre aux gouvernants, pour une véritable marche vers le développement du Gabon.

Dès l’entame, l’assistance a auditionné une communication portant sur « Les décharges publiques gabonaises comme lieux de survie », animée par le Dr. Pierre Ayaminé Anguilet. Selon lui, cette conférence « vise à faire comprendre le phénomène, à comprendre comment des personnes peuvent être contraintes dans un pays dit riche à vivre de la décharge. Ensuite quelle est l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et quel est leur rapport à la société globale ».

Un diseur de mvet a presté, invitant à opérer un retour aux sources, au-delà de la modernité. Car celle-ci aura un sens lorsque la rencontre entre le traditionnel et le moderne se fera. A la suite, c’est le Dr. Henri Paul Bourobou qui a devisé sur le thème: « la médecine traditionnelle n’est pas une affaire des noirs ». Pour lui, « la médecine traditionnelle traite l’homme tout court », alors elle existe dans toutes les couches sociales du monde ». Ce n’est pas l’apanage de l’Afrique, elle traite le corps et l’esprit qu’on retrouve dans toutes les civilisations universelles.
Pour finir, le chef du dit département, Dr Bernardin Minko Mvé a articulé son propos sur de l’épineux thème de : « La lente marche du Gabon vers la mondialisation ». Selon le conférencier, « il y a une volonté manifeste de pouvoir transformer la société gabonaise, car on met les moyens dans l’éducation, dans la formation des cadres, mais de l’autre côté les résultats ne suivent pas dans la réalité ». C’est pourquoi « on devait avoir un projet de grande envergure pour nos sociétés », il faut donc mettre en exergue l’esprit d’initiative chez les jeunes et chez tous les partenaires sociaux.

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