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Gabon: « La bonne gouvernance en Afrique » examinée à l’occasion des Journées portes ouvertes du PNUD

Dans le cadre des Journées portes ouvertes organisées par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD –Gabon), organe onusien, l’on a noté mercredi au Centre Culturel Français de Libreville (CCF), la communication du Secrétaire exécutif du Comité de suivi de la bonne gouvernance à la primature, Alexandre Ludovic Meye dont les thème était axé sur « La bonne gouvernance en Afrique ».
A l’entame de cette conférence, il a tenu à relever l’origine du concept : « Le concept de la bonne gouvernance émerge au début de la décennie 1990 dans les milieux universitaires anglo-saxon, progressivement, il est considéré au sein de l’élite internationale comme la stratégie idoine de développement, de lutte contre les fléaux qui entravent le développement. Le concept émerge dans le monde du fait d’un certain nombre de constats: le besoin d’une gouvernance moderne de l’administration; la quête permanente d’une amélioration du système de gestion des hommes et des ressources; le besoin d’une culture de négociation permanente entre les acteurs sociaux dans la prise de décisions; l’émergence d’un nouvel équilibre de pouvoirs structurés entre l’État, le marché et la société civile…», a-t-il déclaré

Interrogé par un jeune, Paulin Nkoghe, sur ce concept qui reste théorique, puisque selon lui, la majeure partie des Etats africains semble être mal gouvernée et il y a manque d’alternance dans cette gestion du bien public alors qu’il intègre même cette dimension, M. Meye, répond que la Feuille de route 2008 du Gouvernement, présentée le 13 juin dernier par le Premier ministre à l’Assemblée nationale est une marque du gouvernement gabonais soucieux de mettre en pratique ce concept.
En Afrique, ajoute-t-il, il s’agit d’abord d’une invite en direction des États pour engager une évolution structurelle, économique et politique digne, d’adopter de nouvelles stratégies de gestion des hommes, des ressources publiques et de développement.

Pour y arriver, conclu-t-il enfin, il faut insuffler une gestion publique efficiente; réaliser les actions de l’État avec les budgets disponibles. Modifier la logique budgétaire actuelle, en passant d’une logique de moyens à une logique de résultats, puis enfin, résoudre au lancinant problème de corruption dans l’administration; redéfinir la stratégie industrielle des États; impulser la diversification de l’économie; explorer de nouvelles pistes de développement pour sortir de l’instabilité financière actuelle.

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