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Gabon: Mba Obame accuse « Sherpa, Survie et transparency France » d’instrumentaliser les ONGs gabonaises à des fins inavoués

Mba Obame
Mba Obame

Le ministre gabonais de l’intérieur André Mba Obame a accusé vendredi à Libreville, les organisations non gouvernementales français (ONG) « Sherpa », « Survie » et « Transparency France » d’instrumentalisation à des fins inavoué, au cours d’une conférence de presse.

« Nous disposons d’éléments pour prouver comment des responsables de ces différentes ONG françaises recommandent aux ONG gabonaises de créer des associations, recruter des adhérents et au moment venus nous les présenterons », a martelé le ministre gabonais de l’intérieur.

Selon lui, après l’échec des précédentes plaintes, les ONG incriminées s’activent pour accompagner cette troisième procédure judiciaire d’un vaste mouvement de contestation des institutions gabonaises sur le territoire national et l’extérieur afin de contraindre la justice française à donner une suite favorable à leur plainte.

Aussi, a-t-il expliqué, pour atteindre leur objectif, elles ont recruté des citoyens gabonais aussi bien en France qu’au Gabon, lesquels ont organisé à travers le pays des réunions secrètes avec des personnalités dont les identités ne peuvent être révéler pour des raison d’enquête.

Pour M. Mba Obame l’incrimination de messieurs de Marc Ona Essangui et Grégory Ngwa Mintsa repose non seulement sur leur collaboration avec des intelligences étrangères en vue d’une tentative de déstabilisation des institutions républicaines, mais aussi pour avoir introduit clandestinement le nommé Bruno Ben Moubamba auteur d’une lettre ouverte adressée au président gabonais et qui devait servir de détonateur au soulèvement recherché par son contenu.

« En ce qui concerne les autorités gabonaises, considérant que toute affaire a des ramifications politiques, nous demandons aux justices française et gabonaise qui se sont saisies des dossiers, de mettre fin à cette judicialisation des initiatives politiciennes sans consistances », a-t-il conclu.

Incriminés pour incitation à la révolte et tentative de déstabilisation des institutions, Marc Ona Essangui, Georges Mpaga et Grégory Ngwa Mintsa sont incarcérés à la prison centrale de Libreville ainsi que des journalistes de médias privés.

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