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Politique : Sylvia Bongo Ondimba très active dans la capitale éthiopienne Lin-Joël NDEMBET envoyé spécial AGP à Addis-Abeba

l’épouse du président gabonais, SYLVIA Bongo Ondimba a été très active au cours de la visite qu’elle a effectuée aux côtés du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba à Addis-Abeba, où s’est tenu le Sommet de l’Union Africaine.

L’épouse du président gabonais a pris une part active au Sommet de l’Opdas qui a débouché sur la nécessité de relancer les activités de leur organisation, d’élargir le champ d’action à la lutte contre le trafic humain, la mortalité infantile, l’excision…

En marge de ces importantes assises, la première Dame du Gabon a pris une part active au sommet de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida (OPDAS).

Cette rencontre présidée par l’épouse du Premier ministre éthiopien, Azeb Mefin, a débouché sur l’urgente nécessité de relancer les activités de cette organisation. L’Opdas, il faut le rappeler, a tenu son premier sommet à Johannesburg en marge du sommet mondial sur le développement durable.

Ce, quelques mois après sa création à l’issue d’une conférence tenue du 17 au 17 juillet 2002 à Genève en Suisse, en présence de 19 épouses de chefs d’Etats africains.
Son principal objectif est de lutter contre la pandémie du sida auprès des couches fragiles que constituent les femmes et les enfants. Son action sur le continent, en général, en dans les différents pays singulièrement, a permis de baisser la propagation de cette pandémie dans nombre d’Etat.

Dans notre pays, on se souvient particulièrement, en appui à la politique gouvernementale en matière de lutte contre le sida, de l’action dynamique menée par la défunte Première Dame, Edith Lucie Bongo Ondimba, dans la croisade nationale de lutte contre le sida.

Celle-ci a été concrétisée lors des diverses caravanes ayant sillonné le pays pendant plusieurs années par l’engagement et la prise de conscience par les populations des ravages causées par ce fléau dans de nombreuses familles. Ce, en apportant une assistance aux personnes vivant avec le VIH/ SIDA, en mobilisant les ressources nécessaires pour l’intensification de la sensibilisation et la prévention contre cette pandémie.

Les résultats enregistrés en matière de soutien aux couches les plus vulnérables que sont les jeunes et les femmes ont été fort appréciables. On a relevé une prise de conscience, même si beaucoup reste encore à faire. Le Gabon, dont la volonté de lutter contre cette pandémie a été clairement affichée par les autorités gabonaises, s’est sérieusement consacré à cette question.

L’engagement réaffirmé par Mme Sylvia Bongo Ondimba et ses sœurs africaines correspond bien à celui du président Ali Bongo Ondimba et du gouvernement gabonais, résolus à infléchir durablement la progression du Sida au Gabon.
C’est, entre autres, la raison pour laquelle, concernant l’action de l’Opdas dans notre pays, qu’une réactivation des actions a été souhaitée, à l’instar de ce qui doit être fait dans d’autres pays du continent. La détermination ainsi que la rigueur de l’épouse du chef de l’Etat gabonais, sont des facteurs déterminants pour la relance effective des activités de l’organisation des premières Dames.

L’Afrique étant confrontée à divers autres fléaux comme la pauvreté, les épouses des dirigeants africains se sont accordées, à juste titre d’ailleurs, sur la nécessité d’élargir le champ d’actions de leur organisation. C’est dans cette optique qu’elles ont décidé d’intégrer la lutte contre le trafic humain, dont on sait qu’il constitue une préoccupation au sein de la communauté internationale.

La lutte contre la mortalité maternelle et l’excision qui frappent des communautés féminines entières de différents pays, et d’autres maux, constituent des freins réels au développement. Face à ces fléaux, les premières dames d’Afrique sont résolues à appuyer les efforts des gouvernements de leurs pays respectifs en posant des actions, développant des synergies destinées à réduire les effets de ces nombreux fléaux.

Sylvia Bongo Ondimba, dont l’époux est à la tête du pays depuis un peu plus de cent jours, a eu, naguère, à poser des actes humanitaires en direction des populations gabonaises. Sans tambours ni tam-tam, elle n’a cessé durant les voyages qu’elle a entrepris avec le président Ali Bongo Ondimba, de se consacrer aux causes de personnes en détresse.

Dernièrement encore, en marge du Sommet de la FAO, à Rome, elle avait pris part aux côtés d’autres épouses de chefs d’Etat des pays non alignés, sous la présidence de Mme Moubarak, à un sommet sur la sécurité alimentaire.

Sylva Bongo Ondimba, dont c’était la première sortie officielle en tant qu’épouse de chef d’Etat, s’est fortement fait remarquer par l’apport qui fut le sien lors des débats ainsi que sa sensibilité face aux souffrances des plus démunies et populations affectées.

Forte de cette dynamique, elle avait associé sa voix au cri d’alarme lancé à Rome, au siège de l’Organisation du système des Nations Unies, en direction des dirigeants de la planète afin qu’ils agissent sans plus tarder et prennent des mesures concrètes pour faire de la sécurité alimentaire une priorité nationale.

Lors de cette rencontre, les Premières Dames avaient souhaité un engagement résolu pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement.

En sus de cette action commune, Sylvia Bongo Ondimba s’est aussi personnellement rendue à la fondation Villa Maraini dans la capitale italienne, qui s’occupe des personnes droguées. Elle marquait là encore sa préoccupation en s’imprégnant de la politique de drogue humanitaire visant à sauver des vies et à alléger les souffrances des populations.

Par ailleurs, son engagement humanitaire l’avait également conduite à rencontrer les responsables de la Croix-rouge italienne, notamment Mme Patricia Ravailola, dans le but bien précis d’envisager l’établissement d’un partenariat entre les deux organismes humanitaires.
C’est dire toute la volonté qu’elle entend imprimer, de son côté, au niveau du Gabon.

Aussi bien à Rome qu’à Addis-Abeba, ces déplacements permettent à la première Dame non seulement de s’imprégner des actions menées par les pays hôtes, mais aussi de s’enrichir de leurs expériences. La visite d’un orphelinat Kidane Meherie fondée en 1993 située au centre de la capitale éthiopienne, œuvre des missionnaires, s’inscrit dans cette action.

Il en est de même de la découverte du Musée national.
Il faut reconnaître qu’après la visite que Mme Sylvia Bongo Ondimba avait effectuée quelques jours plus tôt au Musée de Libreville, où elle avait pu évaluer l’effort considérable qu’il doit être fait afin d’œuvrer au développement de cette structure, mémoire de l’art et de la culture gabonaise. Sa présence au Musée d’Ethiopie a été riche de découverte, d’enseignement, notamment sur l’histoire de cette grande civilisation.

Durant ce séjour, l’épouse du président de la république a échangé avec d’autres homologues. C’est le cas notamment de l’épouse du président zambien avec laquelle il a été question d’explorer les termes de la coopération, des actions sociales et humanitaires qu’elles entendent mener de concert dans le cadre des deux pays, et de l’organisation au sein de laquelle elles comptent agir ensemble.

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