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Un séminaire sur la gestion des finances publiques s’ouvre ce matin

La problématique pour maîtriser les dépenses publiques va être débattue aujourd’hui et ce, jusqu’à vendredi prochain, à Libreville, à la faveur d’un ‘’séminaire de formation continue sur la loi organique relative aux lois des finances publiques’’ (LOLF), à l’initiative du ministère de l’Economie, de l’Emploi et du Développement Durable.

Un séminaire de formation continue sur la loi organique relative aux lois de finances publiques (Lolf) s’ouvre à partir d’aujourd’hui à Libreville et ce, jusqu’à demain, à l’initiative du ministère de l’Economie, de l’Emploi et du Développement Durable. Ces assises, qui concernent les pays membres de la Communauté économique monétaire d’Afrique centrale (Cemac), seront animées par MM. Charles Waline et Pascal Desrousseaux, administrateurs des services du Sénat français et Maîtres de conférences à l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris.

Elles revêtent un intérêt particulier pour l’ensemble des pays de la sous-région, en ce sens qu’elle vise une meilleure maîtrise des dépenses publiques. Ceci dans l’optique de les rendre plus efficaces. Le communiqué parvenu à Gabon Matin souligne qu’il s’agit du troisième rendez-vous ‘’Lolf’’ du genre que l’Institut de l’Economie et des Finances (IEF-Pôle Régional) organise, après ceux de juillet 2009 et décembre 2010.

Au cours de ces deux précédentes éditions, les séminaristes avaient été édifiés sur « les effets bénéfiques potentiels de la Lolf sur les Finances publiques des pays de la CEMAC », et sur l’ « Etat de droit, démocratie et bonne gouvernance financière : pour un avenir serein des pays de la zone CEMAC ». Ces assises seront l’occasion pour les représentants des différents Etats de la CEMAC de faire le point sur le basculement de la gestion de ceux-ci en mode Lolf. Le Gabon et la République Centrafricaine (RCA) ayant déjà adopté leur dispositif lolfien. Pour votre gouverne, la loi organique relative aux lois des finances publiques (Lolf) vise à mieux dépenser, et donc à rendre la dépense publique plus efficace.

Dans cette optique, les gestionnaires de crédits, bien que jouissant d’une grande autonomie, sont soumis à un certain nombre d’obligations. Et s’il est juste d’affirmer qu’avec la Lolf, les pouvoirs du Parlement s’accroissent, ceux de la Cour des comptes ne le sont pas moins également. Véritable commissaire aux comptes, celle-ci est dorénavant investie de la mission de certification des comptes publics.

Fanch Sterley Saya

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