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Quand l’opposition joue au Saint Thomas…

«Présenté comme ayant été retrouvé à la mairie de Brazzaville, ce document attesterait qu'Ali Bongo est le fils naturel de son père Omar. Les deux hommes ont changé de prénom lors de leur conversion à l'islam.» © © DR | lemonde.fr
«Présenté comme ayant été retrouvé à la mairie de Brazzaville, ce document attesterait qu’Ali Bongo est le fils naturel de son père Omar. Les deux hommes ont changé de prénom lors de leur conversion à l’islam.» © © DR | lemonde.fr
Décidément, même après la publication par le journal Le Monde, d’un registre de naissance de la Mairie de Brazzaville, dans lequel est déclarée la naissance d’Ali Bongo, la rumeur et le déni persistent quant à la nationalité du président de la République.

Après la publication d’une photo du registre de la mairie de Brazzaville dans lequel a été déclarée la naissance d’Ali Bongo, certains compatriotes continuent de douter obstinément et à dessein, de la nationalité du président de la République, en faisant croire au peuple que ce document est un faux. Saint Thomas doit se réjouir de compter beaucoup de disciples parmi nos opposants.

En effet, comment peuvent-ils douter de la crédibilité même du journal Le Monde qui est une référence, une institution en France, mondialement reconnu pour son indépendance et son professionnalisme.

Le journal Le Monde qui est l’équivalent du New York Time, du Washington Post au Etats-Unis, du Daily Telegram en Angleterre, ou encore d’El Mundo en Espagne, compromettrait-il sa crédibilité en publiant un faux document, même pour de l’argent ?

Comme l’avait déjà fait le média en ligne MediaPart dénonçant la tentative d’escroquerie orchestrée par Pierre Péan et ses complices qui réclamaient à Ali Bongo, des millions d’euros pour empêcher la publication de son torchon, il s’agit ici, pour les médias français, de démontrer le manque de professionnalisme de Pierre Péan dont on connaît la légèreté dans le traitement de l’information et les investigations (qui n’en sont pas !). Considéré aujourd’hui comme une « honte » pour le journalisme français, les médias de référence, non pas dans le but de se faire l’avocat d’Ali Bongo, mettent de plus en plus au grand jour, par des démonstrations simples, la cupidité et le cynisme du personnage qui s’est nourri, toute sa vie, grâce à ses « écrits » et ses chantages en série à l’endroit des gouvernants africains.

Ne sachant plus quoi inventer depuis la publication de ce fameux documents, certains pseudo cyber activistes ont eu une idée de génie : semer la confusion et créer l’amalgame en faisant croire à l’opinion publique que le document cité et présenté par Le Monde, serait l’acte de naissance du chef de l’Etat.

Et depuis lors, on voit circuler sur la toile, des copies d’actes de naissance de la fin des années 50, à l’époque de l’Afrique équatoriale française.

L’objectif ? Prouver que le document publié serait un faux, du fait qu’il ne ressemble en rien aux actes de naissance établis à cette époque.

Effectivement, il n’y ressemble absolument pas ! Et pour cause, il ne s’agit nullement d’un acte de naissance. Mais plutôt de la photographie d’une page du registre de naissances dans lequel a été déclarée la naissance d’Ali Bongo.

Vous savez ? Ce registre dans lequel l’administrateur civil note toutes les informations concernant la naissance d’un enfant, l’identité, la profession, l’origine de ses parents etc… en vue d’établir l’acte de naissance du nouveau né.

Alors, comment des as de l’investigation, des super fouineurs plus forts que Colombo et Le Mentaliste réunis, ont-ils pu passer à côté de ça ?

Et pourtant, le journaliste du Monde a bien parlé en français ou bien ?

Ou bien tout simplement, ont-ils fait semblant et exprès de ne pas comprendre le plus simplement du monde, ce qui leur était présenté ?

Qu’à cela ne tienne, en pédagogie, la répétition est la base de la compréhension, alors répétons : IL NE S’AGIT PAS D’UN ACTE DE NAISSANCE MAIS D’UNE PHOTOGRAPHIE DU REGISTRE DE NAISSANCE DANS LEQUEL A ETE DECLAREE LA NAISSANCE D’ALI BONGO.

Et comme le disait, à juste titre, le porte parole de la présidence de la République, Alain Caude Bilie By Nze, au Palais, ce non événement généré par les Nouvelles affaires africaines de monsieur Péan, est clos depuis fort longtemps car le développement du pays n’attend pas et ne se nourrit pas du kongossa.

Alors, que ceux qui n’ont pour seul et unique programme politique, que la fouille des poubelles des adversaires, en fassent autant.

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