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CEEAC : Ali Bongo comblé par la matérialisation d’une réforme ’’historique’’

Par visioconférence ce 30 juillet, le chef de l’État gabonais, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEAAC) a présidé la 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC. A l’occasion de cette session consacrée à la réforme institutionnelle et à l’adoption de la stratégie régionale de riposte face à la pandémie de la Covid-19, les membres de la Commission, qui remplace le Secrétariat général, ont été nommés. Pour Ali Bongo, c’est le signe que la réforme adoptée en décembre 2019 entre peu à peu en vigueur.

Président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le chef de l’État gabonais a présidé la 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de ladite Communauté. La présente session qui a eu lieu 5 ans après celle de N’Djamena au Tchad, s’est tenue en visioconférence, crise sanitaire mondiale oblige, avec deux points inscrits à l’ordre du jour : la réforme institutionnelle de la CEEAC et l’adoption de la stratégie régionale de riposte face à la pandémie de la Covid-19.

«Le Traité révisé, que nous avons adopté en décembre 2019 à Libreville, est à ce jour ratifié par plusieurs États membres et son entrée en vigueur imminente consacrera la mise en place de la Commission de la CEEAC», a dit Ali Bongo ouvrant les travaux. A juste titre, le président gabonais a invité les dirigeants de la sous-région à se réjouir de l’esprit consensuel qui a prévalu dans le choix des membres de ladite Commission. «Les membres de la Commission, qui remplace le Secrétariat général, ont été nommés. Signe que la réforme historique adoptée en décembre 2019 entre peu à peu en vigueur», a-t-il d’ailleurs tweeté à l’issue des travaux après avoir rappelé durant les travaux que c’est le 25 mai 2015, à N’Djamena, que la décision de procéder à la Réforme institutionnelle de la CEEAC avait été prise.

Il lui avait alors été confié la mission de conduire ladite réforme, en vue de rendre cette Communauté, «plus efficiente pour relever les défis pour lesquels elle a été créée, notamment ceux relatifs à l’Intégration régionale et au développement», a rappelé Ali Bongo. «Aujourd’hui, nous pouvons nous réjouir du chemin parcouru pour parvenir aux résultats actuels», a indiqué le chef de l’État gabonais qui a félicité tous les États membres pour le travail accompli en vue de l’entrée en vigueur du Traité révisé. «Je réitère mes félicitations au Secrétaire général de notre Institution communautaire, ainsi qu’à ses collaborateurs pour leur accompagnement tout au long du processus de cette Réforme institutionnelle», a-t-il ajouté. «Cette session, en visioconférence, est une première en 37 ans d’existence de notre Communauté», a signalé Ali Bongo estimant tout aussi qu’«elle est historique» car ayant permis de procéder à une mutation profonde des institutions de la CEEAC «grâce à l’entrée en vigueur imminente du Traité Révisé».

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