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Gabon : Libreville évalue les besoins de la protection de l’environnement

Les acteurs gabonais de la protection et de la gestion durable de l’environnement ont ouvert le 9 septembre à Libreville un atelier de 4 jours pour l’évaluation des rapports thématiques et d’élaboration du plan d’actions de renforcement des capacités pour la gestion durable de l’environnement. En se basant sur les accords cadres nationaux et mondiaux, les participants devront identifier les besoins prioritaires de la préservation des écosystèmes locaux.
Les acteurs de la préservation de l’environnement sont réunis dans la capitale depuis le 9 septembre dernier pour identifier les besoins du secteur et les actions prioritaires à mener pour renforcer la gestion durable des écosystèmes gabonais.

Il s’agit entre autres des acteurs de la société civile, de la communauté scientifique, les représentants des administrations de tutelle ainsi que les partenaires au développement.

Selon Emmanuel Bayini Ngiyi, le coordonnateur du projet d’Autoévaluation nationales des capacités à renforcer (ANCR), «Il s’agit pour notre pays, à travers les différentes études qui ont été menées, de voir ce dont nous avons besoin, en faisant une évaluation des obligations que le pays doit remplir par rapport aux conventions ou par rapport aux programmes nationaux, pour gérer au mieux notre environnement».

«Que ce soit des conventions propres à notre pays ou les préoccupations nationales, il s’agit de déterminer ce dont nous avons réellement besoins sur le plan institutionnel, le plan systémique et au niveau des ressources humaines pour qu’in fine le Gabon ait une qualification efficace et opérationnelle pour la gestion de l’environnement» a ajouté Bayini Ngiyi.

«Nous avons déjà trois conventions signées, celle de Rio, la convention sur la diversité biologique, la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. Voilà les trois conventions auxquelles nous couplons d’autres accords multilatéraux tels que protocole de Kyoto, le protocole sur la biodiversité ou encore le protocole de Montréal. Ce sont ces accords multilatéraux qui nous permettent de faire cette autoévaluation» a enfin précisé le coordinateur du projet.

Au terme de ces assises, les partenaires au développement et les administrations de tutelle devraient avoir une visibilité plus claire des besoins prioritaires du secteur environnemental afin d’apporter une aide plus ciblée aux acteurs de la préservation des écosystèmes locaux, en tenant compte de la portée mondiale des enjeux de la préservation des forêts du Bassin du Congo.

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