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Gabon : Le gouvernement renforce la protection des gorilles

Le gouvernement gabonais vient d’adhérer à la Convention de Bonn «Gorilla» pour le renforcement du cadre normatif de la protection des gorilles et de leur habitat sur le territoire national. Le Gabon est le sixième Etat de l’aire concernée à adhérer à cet accord dont les termes prendront effet à compter du 1er novembre prochain. Cet accord bénéficie de la collaboration d’une trentaine d’Etats et du soutien des agences de l’ONU et de nombreuses ONG pour garantir la survie de cette espèce en voie de disparition en Afrique centrale et de l’Ouest.
Le Gabon s’est récemment joint à la Convention de Bonn pour la protection des gorilles et de leur habitat en Afrique centrale et de l’Ouest. L’adhésion a été signée par le ministre des Affaires étrangères, Laure Olga Gondjout, et prendra effet à compter du 1er novembre prochain.

Le Gabon devient ainsi le sixième pays de l’aire concernée à ratifier la convention conclue en 2007 sous les auspices de la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS).

La Convention de Bonn, aussi appelé accord «Gorilla», concerne l’Angola, le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée Équatoriale, le Gabon, le Nigeria, le Rwanda et l’Ouganda.

Seuls la République Centrafricaine, la République du Congo, le Nigéria, la République Démocratique du Congo et le Rwanda avaient déjà ratifié cet accord qui est entré en application le 1er juin 2008.

Cet accord exige des pays membres la mise en place d’un cadre juridique contraignant sur la conservation des gorilles et de leurs habitats. L’objectif principal de l’accord est de conserver les populations très menacées de gorilles en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest, au travers d’un plan d’action couvrant la conservation des forêts, l’éducation et la recherche.

La convention exige également des Etats membres qu’ils accordent des mesures strictes de conservation dans l’aire de répartition de l’accord ; qu’ils identifient les habitats où vivent les gorilles et assurent la protection, la gestion, la réadaptation et la restauration de ces emplacements ; qu’ils coordonnent leurs efforts afin d’assurer le maintient d’un réseau d’habitats appropriés et enfin qu’ils coordonnent leurs efforts afin de supprimer des activités relatives au braconnage, et de prendre des mesures concertées et énergiques afin de les contrôler et de les surveiller, en particulier dans les habitats transfrontaliers.

L’accord «Gorilla» est assuré conjointement par le secrétariat de la CMS et le secrétariat pour le Projet pour la Survie des Grands Singes (GRASP) et une alliance de plus de 30 gouvernements, des agences de l’ONU et de nombreuses organisations non gouvernementales.

La réunion des parties est l’organe décisionnel le plus élevé de l’accord et adopte diverses résolutions. Chaque partie a une voix et des États indépendants aussi bien que des organismes de conservation des gorilles peuvent être représentés comme observateurs lors des réunions. La première réunion des pays membres doit se tenir à Rome, en Italie, le 29 novembre prochain.

source: mediaterre.org

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