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Gabon: Gabon-Café: la Caistab, maître d’œuvre de la réhabilitation de la filière.

Apres l’embellie des années 70, quand le Gabon produisait 3 000 tonnes de café par an, la production caféière nationale s’était effondrée d’environ 90% au début des années 2000. Depuis quelques années, la filière renaît de ses cendres grâce au coup de pouce de l’Etat.A l’origine de cette régénération de la filière, les préconisations majeures du Document stratégique de croissance et de réduction de la pauvreté, qui ont ouvert sur une nouvelle vision du développement post-pétrole.

C’est dans ce cadre qu’est dévolue à la Caisse de Stabilisation et de Péréquation, encore appelée Caistab, la mission de transformer la caféiculture en levier de développement et outil d’aménagement du territoire.

Avec des fonds publics en hausse constante, les plantations recouvertes par la forêt sont réhabilitées par la Caistab, qui assure en même temps la formation des paysans et la commercialisation du café, avec un prix garanti capable à terme de rendre les producteurs autonomes. Le postulat des autorités gabonaises est clair : le café peut, doit et va redonner du travail et un revenu régulier à ceux qui s’y investiront. Et ce ne sont pas les mesures d’incitation qui font défaut.

Le directeur général de la Caistab, Matthias Otounga Ossibadjouo, en est bien imprégné. Il use d’ailleurs de formules simples pour définir un grand dessein : < < espérer apporter un peu de prospérité dans le monde rural et générer des devises>> pour l’Etat.

Pour Matthias Otounga Ossibadjouo, < < la stratégie s’échelonne en six missions : réhabiliter le verger national, vieux d’un peu plus de trente ans ; créer de nouvelles plantations en misant sur une nouvelle génération de planteurs ; développer des pépinières de nouvelles variétés a meilleur rendement (18-24 mois) ; intensifier la lutte phytosanitaire ; créer un centre d’apprentissage pour inculquer les savoirs utiles aux postulants, à condition qu’ils disposent de terres appropriées et leur procurer un accompagnement sur six mois environ ; encadrer les planteurs en les amenant à utiliser de nouvelles méthodes culturales et rechercher des financements et la garantie des prêts aux acteurs de la filière >>.

Exprimez-vous!

  1. Félicitation à Monsieur Mathias Otounga Ossibadjouo, pourvu que ses objectifs soient atteint; Le Gabon serait gagnant d’un pari jusqu’ici mit en placard. La relance de l’économie par d’autre voies que le pétrole.

    Cependant pour réussir à motiver le maximum de jeune vers la culture du Café et du Cacao, il faut vraiment et de manière significative, « ENRICHIR » les planteurs actuel, pour susciter l’envie chez les autres… Comment?

    En initiant des loteries dont le seul but est de motiver les agriculteurs, Gagner des maisons, des voitures, etc… pour le meilleurs planteur, la meilleur plantation etc. Envahir les médias, tout cela finira bien par faire comprendre aux autres que par la terre, il est possible de prospérer; car regardons les choses en face, les gabonais ne sont tous pas ou plus très motivés. A problème sérieux, solution drastique.

    Félicitation à Vous monsieur Otounga Ossibadjouo, nous vous soutenons.

    Eric le ndoss

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