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Gabon: Bongo utilise la mémoire de la pauvre Edith contre les BMA…

J’apprends à l’instant que notre cher président par défaut, El Hadj Omar Bongo Ondimba, vient de suspendre jusqu’à nouvel ordre ses activités pour faire le deuil d’Edith Lucy, sa femme, décédée il y a pourtant près de DEUX mois aujourd’hui. Cette précision est d’autant plus importante que nous avons vu Bongo, ses enfants et son ex-femme, vaquer tranquillement à leurs occupations, sitôt la pauvre Edith morte et enterrée.

Posons-nous donc la question qui s’impose aux esprits vifs et bien pensants : POURQUOI faire le deuil seulement aujourd’hui ? Pourquoi ne pas l’avoir fait – comme l’exige la coutume – hier ou avant-hier, juste après la mise en bière de la pauvre défunte ? Pourquoi avoir attendu tout ce temps ; pourquoi avoir attendu seulement aujourd’hui… avoir attendu faire ce deuil aussitôt après que la JUSTICE française ait autorisé la poursuite des enquêtes contre les BMA (Bien Mal Acquis) ?

Enfin, toujours est-il que selon le communiqué de la présidence, la suspension des activités présidentielles aurait été décidée « à la demande pressante et renouvelée de la famille et de plusieurs personnalités politiques du pays qu’il (M. Bongo Ondimba) a reçues et dans le souci de s’inscrire dans la tradition gabonaise du veuvage ».

Akié, Essazam !

À bientôt 75 ans, vous paraît-il LOGIQUE qu’un Arrière Grand-Père, Un Grand-Père, Un Vieux Père, DOYEN des chefs d’Etats Africains, doublé d’UN authentique CHEF traditionnel Batéké comme l’est Bongo, ne puisse honorer sa FEMME et les LOIS de nos coutumes que sous l’insistance de son entourage ?

Quand-même !
Non messieurs. Le peuple est certainement bête, mais pas jusqu’à ce point, voyons !

Les conseillers en stratégie politique de notre cher président par défaut viennent de montrer là toute l’étendue de leur essoufflement mental et intellectuel. Nous trouver comme alibi à la retraite de leur patron Bongo, la pauvre mort de la malheureuse fille congolaise est non seulement inintelligent, mais surtout diaboliquement cynique.

Car utiliser la MORT d’une malheureuse étrangère pour s’attirer la CLÉMENCE des JUGES, la PITIÉ des hommes d’Etats et la SOLIDARITÉ du PEUPLE afin que les plaintes soient sursises témoignent là d’un niveau d’animalité et d’ignominie qui place réellement Bongo et son entourage dans les limbes de la diablerie. Jamais nous n’avons vu chose pareille nulle part qu’au GABON. C’est terriblement machiavélique.

Non, non et non. Mille fois non.
La JUSTICE française, qui vient de prendre la BONNE décision que le peuple gabonais tout entier attend depuis des lustres – même si son bâillonnement social l’empêche de l’assumer – ne doit pas s’émouvoir de ce genre de superstitions. Et nous tenons pour espoir en cela, la FROIDEUR et l’implacabilité de la LOI pour mener ce DOSSIER des BMA jusqu’au BOUT.

Non, non et non. Mille fois non.
Les Hommes politiques français et internationaux ne doivent pas tomber dans ce traquenard que leur tend une fois de plus le Vieux renard Bongo et son entourage. Ne cédez pas à ces pleurs de panthère qui lui donnent pour blessé, alors que c’est juste un stratagème pour attirer votre clémence afin que vous soyez solidaires en vue de peser de votre poids en sa faveur contre les plaintes en cours. Ne voyez pas Bongo. Voyez Gabon. Voyez le Peuple Gabonais ; pour l’intérêt duquel votre JUSTICE vient de se prononcer courageusement. Et je demande solennellement à Denis SASSOU NGUESSO, le père de celle qui sert aujourd’hui d’alibi à l’étouffement par Bongo de la plainte des BMA que, même si cet étouffement viendrait aussi à lui profiter, mais qu’il voie avant tout l’honneur de sa défunte fille, et qu’il ne laisse pas Bongo et ses complices souiller sa mémoire pour couvrir de vils desseins.

Et Non, non et non. Mille fois non.
LE PEUPLE GABONAIS ne doit pas repartir pour un DEUXIEME deuil national. Vous PEUPLE GABONAIS aviez déjà consenti de partager comme il le fallait le deuil de la malheureuse défunte Edith Lucy Bongo, première dame du pays. Aujourd’hui, Omar Bongo et ses complices veulent vous entraîner dans un second DEUIL qui ne sert que leurs propres intérêts. Ne tombez pas dans ce piège. Exigez de la JUSTICE française qu’elle poursuive plutôt son travail, afin que Bongo et sa famille vous rende ce qu’ils vous ont volé. Car c’est pour susciter votre nième SOLIDARITÉ vis-à-vis de la décision que vient de prendre la JUSTICE française, que Bongo et sa famille viennent d’exhumer ce nouveau deuil de la pauvre Edith. Et votre détermination se doit d’être d’autant plus inaltérable que tout ce nouveau scénario se fait sur fond de racisme. Car si c’eût été un membre de la famille directe de Bongo qui serait décédée, le deuil eut été observé aussitôt après l’enterrement. Mais comme Bongo, ayant tué prématurément la pauvre jeune Edith (de la bouche même de son propre père Sassou Nguesso au Maroc), le deuil de cette dernière l’importait peu. C’est la raison pour laquelle il avait aussitôt repris ses habitudes au palais : voyages, audiences, conseils de ministres, etc… Aujourd’hui, compte-tenu de la flambée de l’affaire des Biens Mal Acquis, Bongo estime tout à coup le deuil de la malheureusement défunte nécessaire, juste pour essayer de passer pour UNE VICTIME aux yeux de TOUS. Ne dit-on pas qu’on se doit de ménager ceux qui sont dans le DEUIL !

Quelle ignominie !

Petit Léon MBA-MINKO

Exprimez-vous!

  1. On est fatigué de tout ça. Ce n’est pas toi qui rendra les Gabonais richent après OBO.

    Même si il savère que la justice reconnaisse que ses biens sont mal acquis, toutes les familles Gabonaises ne mangeront pas pour autant du Caviar à table.

    Vous les hommes!! vous êtes mauvais, il y’a des choses qui se passe sur cette terre, que seul DIEU saura juger et punir.

    le mal ce rend par le bien.

    Même s’il a des maisons ça t’empêche de te lever et vivre ta vie?

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