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Fait divers / Une bande de braqueurs sème la terreur aux feux tricolores de l’hôpital Jeanne Eborie

Depuis plusieurs semaines, une bande de braqueurs trouble la sécurité des usagers de la voie publique et des patients en semant la terreur, tous les soirs, entre 24 et 5 heures du matin, au niveau des feux tricolores, situés en face de l’hôpital Jeanne Eborie, en dépouillant des passagers, chauffeurs de taxi jusqu’aux aux particuliers, piétons, sans en être inquiétée.

Selon une employée de l’hôpital Jeanne Eborie, de garde jeudi dernier, entre 20 et 8 heures du matin, ces bandits armés d’armes blanches (bouteilles, couteaux, barres de fers etc.…), repliés sous le pont situé aux feux tricolores de l’hôpital Jeanne Eborie qui leur sert de refuge, sèment la terreur en s’attaquant aux taximen stationnés pour se conformer à la réglementation du code de la route.

La route sortant du quartier Louis, située sur leur repère reste la plus dangereuse aux heures creuses de la nuit.

« Ces délinquants d’un groupe de trois à quatre jeunes personnes, bien cachés sous le pont sortent généralement de leur tunnel sous l’effet des stupéfiants pour dépouiller les chauffeurs de taxis et leurs clients ainsi que d’autres automobilistes stationnés devant les feux tricolores », a témoigné cette employée sous le couvert de l’anonymat, précisant que cette opération se répète plusieurs fois dans la même nuit jusqu’au petit matin.

Cette dernière a également expliqué que ces délinquants attaquent en utilisant différentes méthodes dont la plus appropriée reste l’effet de « surprise » en débarquant de l’arrière de leurs cibles tandis que d’autres se font passer pour des clients en attente de taxi ».

Lors de ces nuits « infernales » pour les victimes, portables, sacs et argent, notamment sont ravis de force sous la menace d’une arme blanche.

D’autres agents ont, de même, confié à GABONEWS qu’il y a peu de temps, une femme se rendant à 4 heures de la matinée naissante à l’hôpital Jeanne Eborie pour percevoir sa pension retraite aurait été détroussée de son sac contenant tous ses documents, tandis qu’une infirmière de ladite structure sanitaire aurait, quant à elle, subit le même préjudice vers les 19 heures, juste en face de son lieu de travail, après avoir terminé sa journée.

Les agents de la Société gabonaise de sécurité (SGS), en charge d’assurer la sécurité de l’hôpital, vivent ces scènes avec impuissance parce que limité au périmètre de l’espace à protéger.

Une fois encore, la question de l’insécurité dans la ville et particulièrement dans les lieux stratégiques tels les carrefours, interpelle davantage les forces de sécurité à redoubler d’effort pour freiner ce phénomène galopant.

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