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Oyem /Vente des sachets biodégradables : Les commerçants sommés de s’aligner à la décision gouvernementales

Au cours de son inspection générale effectuée, mercredi dernier, dans sa localité, la Directrice adjointe du commerce intérieur de la ville d’Oyem (Woleu-Ntem, nord,), Christelle Ndjambou Onkra a décidé de sanctionner les contrevenants aux mesures d’interdiction de la commercialisation et de la vente de sachets biodégradables et des marmites « cocottes », rapporte le quotidien l’Union

Ainsi, au cours de sa visite auprès des commerçants de la place, MmeNjambou a indiqué que le non respect des décisions prises par

l’exécutif pourrait être passif d’une amende payable au trésor.

« Je constate que malgré les campagnes de sensibilisation sur toute l’étendue du territoire, au niveau d’Oyem, les opérateurs économiques
continuent d’importer les sachets non biodégradables et les marmites appelés cocottes », a-t-elle déclaré, à l’Union. S’agissant précisément de cet ustensile, « dangereux pour la santé », la directrice adjointe du commerce extérieur d’Oyem a souhaité que les femmes cessent de s’en procurer « pour notre bien à tous ».

A l’issue de cette visite, des stocks de sachets biodégradables appartenant aux commerçants ont été saisis par ses équipes.

Récemment, le « maire du cap Estérias (localité située au nord de Libreville), Séraphin Medico, invitait, lui aussi, les commerçants de
sa ville à mettre à disposition « dans les brefs délais », les sachets biodégradables ». Cet appel au respect de la loi, avait-il averti, devait être complété par des missions d’inspection sur le terrain.

A Mouila (province de la Ngounié, sud), c’est au contraire les commerçants eux-mêmes qui souhaitaient l’ « acheminement en quantité

des sachets bio par des majors qui en importent dans leurs localités » pour le bien de l’environnement et la santé des consommateurs.

Depuis le 1er Juillet 2010, les sacs plastiques, dont la dégradabilité oscille entre « 150 » et « 200 ans pour certains »,

sont interdits sur le territoire national et remplacés par des sacs « biodégradables et compostables Bio », qui se dégradent plus vite au contact de l’environnement.

Source : l’Union/Gabon Matin

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