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Revue de presse et en ligne : les menaces syndicales sur la prochaine rentrée et la fronde contre la réforme des bourses et stages

es syndicats enseignants de l’Education nationale font à nouveau parler d’eux dans la presse quotidienne et en ligne , ce jeudi, au lendemain d’une communication conjointe de deux principales centrales du secteur tandis que se poursuivent les travaux de la Commission nationale d’orientation et d’attribution d’allocation d’études et stages sur fond de « fronde » menée contre cette structure par des « barons » insistent nos confrères. Florilège.

Le quotidien Gabon Matin barre sa « UNE » par « Les barons refusent la pilule » au sujet de « la fronde contre la réforme menée par la Commission nationale d’orientation et d’attribution d’allocation d’études et stages qui s’inscrit dans la continuité de la conservation des privilèges (…) et à des « fins électoralistes ». Et le journal de s’interroger : « Doit –on comprendre que le Gouvernement se déjuge en voulant revoir de fond en comble le mode d’attribution des bourses, pour calmer la colère de ces puissants ? ». Et notre confrère, en page intérieure, d’ironiser : « On avait pensé dans un premier temps que l’Opposition qui est coutumière des sautes d’humeur et des dénonciations mal formulées contre le pouvoir en place, était au centre de cette contestation », au sujet de la « suspension des bourses à tous les Gabonais non méritants ».

Autre bouffée de chaleur, celle qui prévaut au sein des Syndicats des enseignants de l’Education nationale où, selon l’Union « A quatre jours de la rentrée des classes, la CONASYSED et le SECEG menacent … » et Gabon matin de renchérir « Education : les syndicats montent au créneau ».

Dans sa vitrine, l’Union renseigne : «la Convention nationale des syndicats des enseignants du secteur éducation (CONASYSED) et le Syndicat des enseignants contractuels de l’Etat Gabonais (SECEG) par leur porte-parole, Simon Ndong-Edzo, dénoncent, entre autres , le ‘comportement va-t-en guerre ‘ du ministre de l’Education nationale , son refus systématique du dialogue et de l’ouverture des travaux du comité de suivi ». Rendez-vous a été pris pour samedi prochain avec la « base » qui devrait se prononcer sur la suite à donner à leur démarche tout en militant en faveur d’une « rentrée scolaire sans heurts le 4 octobre prochain ». Mais déjà, les deux syndicats, informe toujours l’Union, appellent le « Gouvernement au ‘’respect scrupuleux des accords signés‘’ et ‘‘la réparation de toutes les injustices longtemps faites aux enseignants’’.

Qu’attendent-ils du Gouvernement ? Allons chercher des éléments de réponse sur le site de Gaboneco, dans l’interview accordée à ce journal en ligne, le 28 septembre dernier, par le secrétaire général de la CONASYSED, Fridolin Mvé Messa, qui indiquait que la « grève pourrait être évitée si le gouvernement accorde ne serait-ce que les postes budgétaires prévus par les accords (…) Nous avons déjà signé un protocole d’accord devant le défunt chef de l’Etat, Omar Bongo Ondimba. Il s’agit simplement de l’application du protocole d’accord et de l’acte additionnel parce que nous avons prorogé l’effectivité de certaines mesures, notamment l’attribution des postes budgétaires aux enseignants ».

Plus explicite le patron de ce syndicat ajoute « Il s’agit d’attribuer plus de 1700 postes budgétaires, parce que nous avons des enseignants qui sont sortis des Ecoles de formation et qui attendent d’être affectés. Notamment de l’Ecole normale de Libreville et de l’Ecole normale des instituteurs de Libreville, Owendo et Franceville. Il y a aussi ceux qui attendent depuis deux ans des affectations, ils n’ont pas encore de poste budgétaire parce que le ministre a pris la décision de ne plus affecter un enseignant qui n’a pas de poste budgétaire ».
Autre coup de colère, cette fois, dans Gabonews qui fait état de la crise à Pogab et Leroy-Gabon.

« Les travailleurs des entreprises gabonaises de bois Pogab et Leroy-Gabon ont organisé , un mouvement de protestation pacifique, mercredi, à leur siège établi dans la commune d’Owendo ( sud de Libreville) pour, non seulement s’opposer à la liquidation de ces deux sociétés à travers Plysorol– France, mais également manifester leur soutien « indéfectible » à leur employeur chinois », annonce l’agence de presse.

L’auteur de l’article, Yorick Manfoumbi, précise : « les agents dénoncent des manipulations de Plysorol » et que sur l’une des banderoles, on pouvait lire « Nous demandons au gouvernement de la République de soutenir les actions menées par notre employeur actuel et mettre tout en œuvre pour la conservation de nos emplois ».

Que reste-il à faire ? Pour l’heure, « la Direction générale de ces entreprises dirigé par François Jufeng Wu entend que la justice gabonaise se prononce afin de se fixer définitivement sur leurs activités au Gabon, conclut Gabonews.

A l’instar de Gabon Matin , Gabonews rend compte aussi des entretiens accordés par le ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, respectivement au coordonnateur-Résident du PNUD au Gabon et au Directeur du bureau de l’UNESCO, au Gabon, Guinée Equatoriale, et Sao Tomé et Principe, Mohammed Bachiri.

Dans les deux cas de figures, il s’agissait de « faire le point des projets communs », titre Gabon Matin.

En détails, Gabonews note, citant le représentant du Pnud que : « le système des Nations Unies souhaite accompagner le ministère de la Communication notamment dans la formation de ses ressources humaines afin que « la disponibilité de l’information, sa gestion et l’assurance de sa qualité » qui sont « des ingrédients extrêmement importants dans tout processus démocratique » soient irréprochables lors de sa diffusion particulièrement dans une période où le pays amorce sa mutation vers l’émergence ».

Mohammed Bachiri de l’UNESCO , lui également ,abonde dans le même sens : « Nous sommes prêts à aider votre pays dans tout ce qui touche la formation et le perfectionnement des professionnels de médias », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « nous sommes également prêts à aider à l’élaboration des curricula concernant la formation que ce soit à l’Institut ( projet) ou au département de la Communication et l’Information et des Sciences de la Communication qui va se créer au niveau de l’Université Omar Bongo (UOB) », rapportent autant Gabonews et Gabon Matin.

« Zain /Libertis : c’est la brouille ! » affiche l’Union à propos des « difficultés de joindre un abonné Zain via son Libertis , et vice versa , interruption brusque des communications en appel, filtrage de certains numéros… ». Sur sa lancée, le quotidien constate que les deux principaux opérateurs de la téléphonie mobile se « rejettent, l’un et l’autre » et par des arguments persuasifs, la responsabilité de la dégradation actuelle du réseau de télécommunication », nous apprend que « l’Agence de régulation des télécommunication (Artel) censée jouer son rôle d’arbitre, observe cette situation… avec une certaine complaisance », appelle l’autorité de régulation à « prendre ses responsabilités » et à « régler au plus vite ce litige ».

Après l’homme de la rue, les réactions font tâche d’huile au lendemain de la rencontre Ali Bongo Ondimba /Pierre Manboundou à Paris , à la lumière de la pleine page, dans la rubrique Politique, de Gabon Matin qui observe : « le PDG approuve » par la voix de son secrétaire général, Faustin Boukoubi , et que Jean Boniface Assélé , président du CLR, affirme : « Pierre Mamboundou est un véritable homme politique ».

Ces déclarations sont appuyées par le « papier » de Théophile Assoumou Mombey à travers ce titre : « le président de l’UPG : un républicain ». Pour le deuxième quotidien du pays, une chose est sûre : « la rencontre intervenue lundi dernier , entre le président de la République, Ali Bongo Ondimba et le président de l’Union du Peuple Gabonais, Pierre Mamboudou, est venue , selon certains indiscrétions, semer le doute dans les esprits des partisans du changement , notamment dans les rangs des partis ou groupes de partis politiques de l’opposition ». et avance : « même si certaines formations politiques refusent de se confier ouvertement à la presse » .
A demain.

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