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L’amélioration des laboratoires vétérinaires en Afrique centrale au centre d’un atelier à Libreville

Un atelier régional de formation sur l’assurance qualité dans les laboratoires de diagnostic vétérinaires s’est ouvert lundi, à Libreville, au siège du bureau de l’Afrique centrale de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Cet atelier axé sur le thème ‘’la maîtrise des processus analytiques’’, a pour objectif de donner aux séminaristes des indications pratiques en vue de la maîtrise des processus d’analyses au sein des laboratoires vétérinaires.

Cette rencontre qui s’achève vendredi prochain, donnera aux participants de définir des règles de gestion des objets soumis à essai dans les laboratoires vétérinaires, d’élaborer des modes opératoires correspondant pour les essais, de gérer les données brutes produites au cours des analyses, définir les contrôles à mettre en place pour surveiller la validité des essais entrepris, de vérifier les données d’analyse et de gérer les compétences participants aux essais.

Ouvrant les travaux, le coordonateur du bureau régional de la FAO, Odile Angoran, a affirmé que la responsabilité incombait aux laboratoires nationaux de détecter rapidement les maladies émergentes ou ré-émergentes afin de donner des chances de succès aux stratégies de prévention ou contrôle à mettre en place.

‘’Je reste persuadé que vos travaux permettront de renforcer les fondements de la mise en œuvre du système d’assurance qualité dans vos laboratoires respectifs. Ces résultats contribueront à n’en point douter à un meilleur accompagnement des politiques de santé animale visant une production animale saine, abondante, durable et respectueuse de l’environnement dans la région du Bassin du Congo,’’ a-t-elle souligné.

Le docteur Sylvain Patrick Enkoro, a pour sa part déclaré à l’attention des vétérinaires gabonais que des nombreux défis en matière de santé animale leur interpelle, s’appuyant sur la menace de la grippe aviaire qu’avait connu le pays au milieu des années 2000.

Plan de riposte avait d’ailleurs été mise en place. Il avait consisté dans un premier temps d’interdire l’importation des volailles provenant des pays où l’épizootie s’était déclarée.

Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 60% des maladies humaines infectieuses connues sont d’origine animale (domestique ou sauvage).

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