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25 ans de Béatitudes au Gabon

Le Monastère Marie-Reine de la Paix de la Communauté des Béatitudes est en fête ce jeudi 1er Novembre à l’occasion du 25ième anniversaire de sa fondation, un jubilé qui rappelle que cette communauté catholique qui vient de traverser des moments difficiles, notamment en France, a porté des fruits au Gabon.

C’est en 1987 que le Père Daniel Lacouture a fondé cette maison qui a d’abord trouvé domicile au sein de l’actuel Séminaire Saint-Augustin avant de se rabattre quelques années plus tard dans ses nouveaux locaux de la vallée Ste Marie sous la direction de Sœur Cécile.

Arrivée sur la demande de l’archevêque de Libreville d’alors, Mgr André-Fernand Anguilé, pour accompagner notamment le Renouveau Charismatique, les Béatitudes ont rapidement marqué leur engagement dans la vie charismatique et les vocations religieuses. Les premières arrivent rapidement et de cette maison de Libreville sortent deux prêtres, les Pères Silouane et Paul-Marie et deux religieuses, les sœurs Myriam de la Consolation et Anastasia. Mais aussi des couples.

En quelques années, le monastère devient un lieu de rendez-vous pour des centaines de fidèles catholiques tant la ferveur qui s’y dégage et les signes qui s’y manifestent ravivent la foi et suscitent la conversion.

La Communauté des Béatitudes a également mis un accent sur l’évangélisation, parcourant les différentes provinces du Gabon et renforçant ou créant des groupes de prières charismatiques susceptibles de maintenir la flamme allumée par le Saint-Esprit. Cette action missionnaire s’est faite aussi avec l’engagement des réalités associées, groupes de prières bénéficiaires de la grâce communautaire, telles que la Communion Marie-Reine et les Martyrs d’Afrique devenus plus tard les Disciples de l’Agneau.

Les deux premières éditions du Forum International des Jeunes qui ont rassemblé en moyenne mille jeunes en 2003 et 2004, les différents camps de jeunes, les retraites ou les vêpres de la Résurrection ont tous permis à Dieu de semer et d’appeler à son service de nombreuses âmes.

Au cours de ses 25 premières années, la maison de Libreville a notamment eu pour Berger, à la suite du Père Daniel et de la Sœur Cécile, les couples Frédéric puis Jean-François Haumonté, le Père Luis Matos et la Sœur Anastasia.

Pour rappel, la communauté a été fondée à Montpellier le 25 mai 1973 à l’initiative de deux couples, sous le nom de « Communauté du Lion de Juda et de l’Agneau Immolé ». L’un des fondateurs Gérard Croissant se destinait à devenir pasteur, mais en 1975, encouragé en cela par Marthe Robin, il se convertit au catholicisme puis est ordonné diacre en 1978 sous le nom de « frère Éphraïm ».

Si les principes fondateurs des Béatitudes restent très présents, de nombreuses modalités pratiques évoluent :

• 3 branches : consacrés hommes (inclut les prêtres), consacrées, et laïcs (mariés ou célibataires, incluant les diacres permanents).

• Chaque branche élit son gouvernement propre, un président élu, nécessairement consacré assurant l’unité.

• La distinction des statuts entre consacrés et laïcs, manifeste une mise en œuvre propre aux familles et célibataires, plus fidèle au droit canon et à la tradition de l’Église. Leur formation est séparée.

• Ces familles bénéficient nécessairement d’un logement autonome et de biens propres.

• Les lieux résidentiels sont distincts et fondamentaux, même si un « foyer » peut réunir sur un même site plusieurs « maisons » de branches séparées.

La Maison de Libreville vient de donner naissance à une fraternité à Port-Gentil alors que l’expansion de la Communauté se poursuit en Afrique et dans le Monde.

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