
« Cette position sera volontariste ! L’UPG ne laissera pas ces crimes continuer dans la pays », souligne la source.
Déjà, lors d’une communication antérieure, l’UPG qui demandait la démission immédiate de l’ensemble du Gouvernement gabonais soulignait « l’incapacité de celui-ci à remplir ses tâches régaliennes, notamment la sécurité de chaque citoyen et encore plus celle des plus fragiles ».
Au demeurant, les crimes de sang à caractère fétichiste sont devenus un fléau et les derniers développements de l’actualité ne peuvent qu’inquiéter. La poursuite des découvertes macabres dans le pays, malgré les marches du 11 mai 2013, démontre que le problème de ces crimes a atteint des proportions qu’une simple indignation publique que des actions de police ou de justice ordinaires ne sauraient éliminer. Le cas d’un sac de 50kg chargé d’organes humains appelés communément « pièces détachées », où encore la tentative d’enlèvement de deux enfants découvert ligotés dans une malle arrière au PK9, en sont la parfaire illustration d’un bras de fer qui n’est pas loin de finir.



