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Le procès Opiangah-Ping reporté au 26 mars

ping-3Visant à faire la lumière sur la querelle opposant l’ancien président de la commission de l’Union africaine au conseiller du président de la République, Hervé Patrick Opiangah, l’audience prévue au tribunal de première instance de Libreville, le 17 du mois courant, a été renvoyée.

Prévu pour le 17 mars dernier, le procès opposant Jean Ping à Hervé Patrick Opiangah a finalement été reporté au 26 du mois courant, en raison de l’absence d’une des parties, en l’occurrence l’ancien président de la commission de l’Union africaine (UA). «C’est parce que Jean Ping n’a pas répondu présent à la barre ce matin que le tribunal a jugé bon de reporter cette audience à une date ultérieure, précisément dans dix jours, à compter d’aujourd’hui. Malgré la présence du plaignant, ni Jean Ping ni son avocat, personne ne s’est présentée à l’audience, malgré la notification reçue du parquet signifiant à l’intéressé le jour et la date du procès», ont respectivement indiqué le juge d’instruction et le procureur de la République, relayés par l’Agence Gabonaise de presse (AGP). Une version confirmée par l’un des collaborateurs d’Hervé Patrick Opiangah.

Accusé d’avoir commandité l’attaque du domicile de Jean Ping par des présumés vandales, le 12 janvier dernier, le président de l’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (Udis), par ailleurs conseiller du président de la République, a toujours nié son implication dans cette affaire. A l’occasion d’un point-presse, le 30 janvier dernier, il déclarait que pour la sauvegarde de ses intérêts, il avait fait procéder, par huissier de justice interposé, à la transcription des propos notés sur la page Facebook de Jean Ping. Le texte incriminé indiquait que «sous la houlette de certains cadres de ce régime dont Hervé Opiangah, homme de main du président, une horde de vandales s’est permise d’attaquer et de saccager une partie de mon domicile ce matin à Libreville».

Hervé Patrick Opiangah avait dit être prêt à retirer sa plainte si Jean Ping venait à se raviser et à lui présenter des excuses publiques. A ce jour, il semble que ces excuses soient toujours attendues. Du coup, on devrait, dans les prochains jours, s’attendre à un autre feuilleton politico-judiciaire.

A noter que ces jeunes, dont une quinzaine avait été appréhendée par des riverains, avaient, pour certains d’entre eux, décidé d’exprimer leur ressentiment sur la clôture de la résidence de l’ancien ministre des Affaires étrangères, où l’on pouvait lire : «Ping chien», «Ping dégage».

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