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Eveille-toi Gabon, l’aurore qui se lève encourage l’ardeur…

Comment un obscur postier de Brazzaville réussit-il à devenir une importante figure politique africaine et à rester au pouvoir pendant 42 ans ? Les laudateurs d’Omar Bongo Ondimba de son ultime nom se plaisent à souligner sa finesse de jugement et son pragmatisme. Élégante façon de dire que, chez lui, la fin justifiait toujours les moyens. S’il a fini par donner l’impression d’avoir vécu plusieurs vies en une seule, c’est qu’il savait mieux que ses collègues, fantasques présidents africains rester en phase avec le locataire de l’Élysée et s’adapter sans états âme aux nécessités du temps.

Il lui à semblé normal de changer de religion deux fois, de loges maçonniques et- à trois reprises de nom.
Tous les témoignages évoquent avec émotion un homme plutôt ouvert, spontané, aimable et généreux. Au lieu de se laisser enfermer dans un culte de la personnalité délirant et meurtrier, M. Bongo avait en effet choisi de jouer la carte de la bonhomie, se donnant volontiers des airs de chef de village bien veillant. Cette perception lui a été très utile à notre époque où l’image des chefs d’états leur tient souvent lieu de programme de gouvernement. Il est resté fréquentable parce qu’il ne s’est jamais aller jusqu’à la bestiale cruauté d’un Mobutu Seseko ou d’un Idi Amin Dada. Cela a suffit pour faire oublier que, derrière ces apparences débonnaires à la Kroutchev, il savait se montrer sans pitié, ainsi que l’attestent la violente répression des émeutes post électorales de 1993 et certains meurtres politiques non élucidés comme ceux de Germain M’ba et de Joseph Rendjambé.

Même s’il a pu lors de « petites fâcheries » avec la France obtenir le départ de deux ministres-M. Jean-Pierre Cot en 1982 et, plus récemment M. Jean-Marie Bocquel_, M.Bongo a surtout été l’enfant « chéri de la Françafrique ». Le maître de Libreville, n’était pas dupe de son propre jeu , il a toujours su jusqu’où ne pas pousser le bouchon trop loin. Le fait de posséder des dossiers sur plusieurs politiciens français ne lui avait pas donné la grosse tête. Il connaissait parfaitement les règles du jeu : ceux d’en face ne manquaient pas de moyens de pression sur lui, bien plus définitifs.

En outre, il était de tous les obligés de Paris, celui qui aurait eu le moins de chances d’exister sans ses parrains de l’Hexagone. MM Idriss Déby duTchad, Denis Sassou N’guesso du Congo et Blaise Campaoré du Burkina-Faso n’ont pu s’imposer qu’après plusieurs batailles politiques et militaires et plusieurs meurtres. Il a suffit à M. Bongo, ancien sous-officier de l’armée de l’air chargé du renseignement, de savoir plaire aux faiseurs de roitelets pour que son destin fût tracé dès son plus jeune âge : une audience avec le général Degaulle et un dîner chez M. Jacques Foccart lui ont servi d’ « entretien d’embauche ». L’Élysée avait obligé feu le président M. Léon M’ba à le nommer directeur de cabinet avant d’en faire son successeur dans des conditions obscures : M. Mba était à l’article de la mort dans un hôpital parisien, lorsque Jacques Foccart lui fit signer une révision constitutionnelle ( sans référendum, ni l’aval de l’assemblée nationale) instituant un poste de vice-président taillé sur mesure pour M.Bongo.
Ainsi fût inventé, à partir de presque rien, l’autocrate qui allait nuire son pays pendant de si longues années. Les clauses de cet accord politique sont restée les mêmes : en échange du soutien peu regardant de l’état français, qui peut le destituer à tout moment, M.Bongo met à la disposition de la France les richesses du Gabon et en particulier son pétrole et son uranium, ressources stratégiques à l’indépendance énergétique de la France !
Pendant la guerre froide, la France n’hésita pas à faire du Gabon une base logistique de la sanglante sécession biafraise au Nigeria en 1968 (d’où l’on soupçonne au Gabon l’origine véritable de son fils M. Ali Ben Bongo). C’est aussi à Libreville qu’est parti l’expédition calamiteuse de M. Bob Denard, mercenaire à la solde du gouvernement français pour assassiner M. Kérékou, président du Bénin.

Après la chute du mur de Berlin en 1989, on s’est découvert un M. Bongo rempli de bonne volonté pour résoudre les conflits en Afrique : au Tchad, au Centrafrique notamment. Mais ne soyons pas dupes, on a vu ses limites durant la guerre civile congolaise de 1997, où en tant que médiateur, il n’hésita pas à aider directement aux ordres de la France- son beau-père, M. Denis Sassou N’guesso- qui voyant le pétrole Congolais lui échapper à renverser par les armes un président démocratiquement élu, M. Pascal Lissouba.

M.Bongo ne s’est pas laissé surprendre par le discours de M. François Mitterand, président de la France à la Baule en 1990 qui condamnait à mort les régimes non démocratiques d’Afrique. Le chef d’état gabonais qui connaissait bien le discoureur, M. Mitterand, ne s’est jamais senti menacé. Au contraire, le continent du berceau de l’humanité n’a jamais été aussi pillé que sous le régime socialiste de M. Mitterand pour financer les dépenses de sécurité sociales, le RMI, la construction de la Défense etc. par la France. D’ailleurs, tous les régimes dictatoriaux visés par cette conférence 16 ans plus tard sont toujours là : MM. Omar Bongo (décédé en 2009) du Gabon, Théodoro Obiang N’guéma M’bassogho de Guinnée-équatoriale, Paul Biya bi-N’gondo du Cameroun, Idriss Déby qui a renversé Moussa Traoré du Tchad etc…Et, ceux qui ne sont le sont pas ont entraîné leur pays dans des guerres sanglantes! Très bon discoureur, M. Mitterand son vieux complice n’étant sûrement pas mieux placé pour donner à qui que se soit des leçons de vertu ; lui l’ancien vichiste. Et oui, M. Bongo connaissait parfaitement ses mentors et en rigolait en douce.

Le général Degaulle avait vu « juste » en refusant l’offre du Gabon faite par M. Léon M’ba de demeurer département français d’outre-mer. Car, il pensait qu’il était profitable de traiter avec des pays africains ayant toutes les apparences de souveraineté tout en étant tenus en laisse. Plusieurs décennies après, les français et gabonais sont obligés d’en convenir : le stratégie machiavélique de Degaulle, des précédents gouvernements français et M. Bongo a été gagnant au delà de toutes les espérances. Au regard de cette insolente « réussite », les députés français devraient peut-être voter une loi sur les aspects « positifs » de la décolonisation. Et bien oui : tenter de détruire des civilisations entières, de déstructurer les liens sociaux-affectifs des peuples, piller leurs richesses naturelles, réduire par la force et la cupidité des millions d’individus aux travaux forcés, à la torture et la mort… ça se vote et se fête au pays des droits de l’homme (les noirs ne l’étant pas) sans ministère des droits (sic).

Comment s’étonner dès lors que les énormes richesses d’un tout petit pays : pétrole, manganèse, uranium et bois précieux- ne permettent pas à ses habitants de vivre mieux ? M. Bongo et ses proches ont amassé des fortunes colossales. Au lieu de construire des écoles, des routes et des hôpitaux et d’éviter de venir mourir à l’étranger en Espagne- Quelle honte !cet argent a été dilapidé en dépenses somptuaires. Ainsi réduit-on à néant les ambitions et les espoirs de tout un peuple. Si des plaintes on-été- déposées en décembre 2008, ne faudrait-il pas étendre cette action en justice aux hommes français qui ont très largement profité de ce système d’enrichissement illicite ? J’en doute fort. Car, toutes les affaires instruites en France depuis 10 ans que j’y vis (affaire ELF « Christine Deviers-Joncour, Alfred Sirven, Roland Dumas etc. » affaire des faux électeurs de la mairie de Paris « famille Tibéri et Jacques Chirac », affaire du sang contaminé « MM. Fabius, Edmond Hervé etc. », affaire des emplois fictifs de la MNEF « Dominique Strauss Kahn », l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris « Tibéri et Jacques Chirac »)etc. aucune d’elle n’a vu qui que se soit condamné réellement, à part quelques sous-fifres. À plus forte raison des affaires concernant des détournements de budgets, d’or, de diamants, de bien sociaux … chez des nègres (même pas des blacks). bruh !!! Pourtant, cela aiderait à faire reculer, dans une opinion française et internationale, l’idée qu’il faut imputer la misère des Africains à la paresse, au manque de rigueur et à des traditions barbares. Cela permettra peut-être à aider l’opinion française à accepter l’évidence : une très large partie de leur confort est basé sur la misère, l’inconfort, l’insécurité et la mort de millions d’africains. Et ce, à travers la françafrique qui planifie, soutient et exécute via nos chefs d’états fantoches la ruine de nos économies. Les gouvernement français de tous bords avec leurs complices comme l’était M. Bongo ensembles empêchent les petits Congolais, les petits gabonais, les petits tchadiens etc. de se soigner et de recevoir une bonne éducation.

D’où mon idée de bilan, car seule la première tête du monstre françafrique est tombée après la mort de M. Bongo. La plus puissante et la plus venimeuse est toujours là : la France et elle s’apprête en coulisse à fouler au pied une fois de plus la liberté du peuple gabonais.

Que peut bien faire un peuple mécontent de ses dirigeants, sinon se battre pour en mettre d’autres à leur place ? En maintes occasions, les Gabonais s’y sont essayés, par voie électorale en 1993, 1998, et 2005. Ils se sont chaque fois heurtés à l’hostilité active de la France, pays de la liberté. Cette tradition d’intervention directe remonte d’ailleurs à 1964, lorsque M. Léon M’ba, renversé, est remis à la tête du Gabon par l’armée française. Qu’attendez-vous de la présence de près de 1000 soldats français du 16 ième BIMA à Libreville au voisinage direct de la résidence du défunt M. Bongo ?). De même, lorsqu’en 1990 les Librevillois et les Porgentillais en particuliers sont descendus dans la rue réclamer le départ de M. Bongo après l’assassinat de M. Joseph Rendjambé , c’est M. Mitterand, président de la république française qui ordonna l’envoi des parachutistes français massacrer des populations civiles gabonaises et rétablir l’ordre. Pis, quand, en 1998, M ; Bongo est battu largement à la présidentielle et que les observateurs français, dont plusieurs magistrats, valident contre espèces sonnantes et trébuchantes, le détournement du suffrage universel.

Je reste très pessimiste de croire qu’avec monsieur Nicolas Sarkozy, adepte du volte-face stratégique à donner le tournis, les choses seront différentes. J’ai même peur que cette politique n’empire au vue des résultats économiques catastrophiques de la France, qui va se battre férocement pour avoir accès aux richesses naturelles africaines sans payer le prix du marché comme le font les Africains lorsqu’ils achètent leurs produits.
Il faut donc être bien naïf pour croire que c’est à Paris que sera signé le fameux acte de décès de la françafrique, même si cette dernière se sait désormais sous surveillance par l’élite africaine et la communauté internationale. C’est du reste ce qui rend la période de transition si délicate et incertaine. Il suffit d’un rien pour que se libèrent les énergies si contenues par ceux-là mêmes qui tentent vaille que vaille de conserver le pouvoir et leurs privilèges.

Très chers (es) compatriotes, je pense sincèrement que l’heure du sacrifice ultime pour notre pays approche. La suite des événements avec la re-conduite de l’ancien gouvernement et la confirmation de M. Divungui au poste de vice-président me paraît être un « disque rayé » de l’histoire.
Aussi, j’épouse parfaitement la démarche du Pr Mengara énoncée clairement dans son courriel daté du 03 juillet 2009. Il ne peut y avoir d’élections sans faire le bilan des 42 ans de règne sans partage de feu Omar Bongo. On ne tourne pas une page si importante de notre histoire sans dire au préalable la vérité au peuple sur l’état catastrophique général du pays. Comment allons nous partir en campagne électorale avec une administration mise en place par le système Bongo-PDG et espérer avoir des élections transparentes ? Il est donc impératif d’insister sur trois(3) points importants à savoir :
1- revoir les listes électorales en impliquant en amont tous les partis politiques, les ONG, la société civile et pourquoi pas une organisation comme l’UA ou l’ONU ?
2- Réorganisation totale de l’administration centrale directement impliquée dans l’organisation des élections (les Gouverneurs, les préfets, les membres de la commission nationale électorale, les responsables de bureaux de vote…).
3- Exiger la présence d’observateurs internationaux de pays frères ayant déjà fait l’alternance politique chez eux comme le Bénin, le Sénégal, le Ghana voire le Brésil ou l’Uruguay ; la France ne pouvant y être invitée sachant les relations qu’elle entretien avec le régime en place.
4- Enfin, un dépouillement public des résultats de chaque bureau de vote; filmé, numérisé et diffusé sur les médias et Internet si possible en live.
Si nous ne prenons pas toutes ces précautions faciles à mettre en place, cela ne sert à rien d’aller voter pour un résultat connu d’avance.
Comme le dit un vieux adage : « on ne change pas une équipe qui gagne » Et l’équipe au pouvoir actuellement sait mieux que quiconque gagner frauduleusement des élections. Cela fait quand même 42 ans qu’elle est là !
Mais, cette fois-ci sachons dire tout simplement : assez de la françafrique et veillons à ce que le monde nous entende.

F MILAME
Manager intégré QSE

Exprimez-vous!

  1. UP is UP NOW!….ARRETONS DE BLABLATER, AGISSONS PUTAIN! ON N’A PAS BCP DE TEMPS.

    A L’IMAGE DE LA MARCHE DU BDP DU 11 SEPTEMBRE, SVP AGISSONS, CHACUN A SON NIVEAU, DENONçONS CE SILENCE DES AUTORITES GABONAISES ET DES « PSEUDO OPPOSANTS » QUI NE MANIFESTENT JAMAIS LEURS DESACCORDS DEPUIS LE DC D’ABB(OBO).

    PRENEZ EXEMPLE DE CES FRERES KI ESSAYENT DE FR BOUGER LES GABONAIS DU COTE DE LA BRETAGNE:
    « TR. Causerie gabonaise pour la présidentielle à Rennes »
    Les Gabonais de Rennes et des environs sont conviés à une réunion d’échange et d’information sur l’organisation du futur scrutin présidentiel du 6 septembre prochain.

    Pour ce fait, la réunion se tiendra dans les salles de la Mir, la date et l’heure vous seront communiquées ultérieurement.

    Nous souhaitons une réponse rapide de votre part afin d’optimiser votre accueil.

    Compatriotes Gabonais de Rennes (CGR) cgrgabon@yahoo.fr  »

    ALORS BOUGEONS ET METTONS FIN A CE SYSTEME MAFIEUX KI NOUS SALIT DEPUIS 42 ANS

  2. @F. MILAME

    Tres BONNE analyse.

    Il est VRAIMENT temps de prendre NOUS-MEMES notre avenir en main. L’avenir de notre pays depend de NOUS-MEMES.

    A quoi cela sert-il de participer a des elections, dont on connait deja le RESULTAT a l’avance ? Il revient a « l’ELITE » gabonaise (connaissant les dessous-de-table de l’echiquier socio-economique de la politique francaise et internationale) – on ne peu moins « SCLEROSEE » par le systeme – a prendre les devants.

    Il ya encore des organismes, des institutions, des personnes (ayant un ideal), des medias etc. INTEGRES (nous l’avons vu dans l’affaire des BMA – Bien Mal Acquis) dans beaucoup de pays du globe. Il revient a NOUS-MEMES de nous organiser ACTIVEMENT et de chercher TOUT MOYEN de PRESSION POSSIBLE pour EVINCER et ANNENANTIR le « Bongoisme » dans notre pays et TOUS SES PARTISANS en faisant le pas d’ALLER ACTIVEMENT/HATIVEMENT vers ces organismes, vers ces MEDIAS, vers ces STRUCTURES encore INTEGRES et non-pourries comme le sont les 3/4 des medias et des politiques « made in France ».

    Internet est certes un bon medium de communication, mais il est HAUTEMENT TEMPS de prendre son essor et de sortir de la « virtualite » du « world wide web » pour poser des ACTES DETERMINANTS, chercher d’AUTRES CHEMINS d’exclamation/d’expressions, d’AUTRES PODIUMS, pour dire au monde (encore integre) ce qui se passe REELLEMENT chez nous. Nayant pas d’hitoire commune avec nous, les autres pays (occidentaux) NE S’INTERESSENT PAS a ce qui se passe dans le PETIT PAYS du Gabon ! Depuis le deces d’Albert Bernard AKA « El Hadj Omar » Bongo (Ondimba), SEULS les medias « made in France » relatent (de maniere PROPAGANDISTE) ce qui se deroule chez nous. Pour sortir de l’emprise « neo-coloniale » INGRATE de la France et ses « Francillons », cela revient A NOUS-MEMES de trouver d’AUTRES OPERATEURS, d’autres STRUCTURES, d’autres ACTEURS socio-economiques, d’autres MEDIAs (autres que France 24 & Co.) etc.

    Si nous ne nous liberons pas NOUS-MEMES de nos CHAINES (heritees de la colonisation et du neo-colonialisme), ce n’est ni le Hongrois « parvenu » Sarkozy, ni le gouvernement Fillon, ni le « french doctor » mafieux Kouchner et encore moins « le blanc qui se veut negre » Robert Bourgi (le Jacques Foccart des « temps modernes ») ou le « frenchie » de souche partisan du FN – Front National qui viendront a la rescousse de bons petits NEGRES que nous sommes et resterons (a leurs yeux).

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  3. Messieurs et dames je suis sidérée de constater que comme cela semble etre le fort des afriains que nous sommes tous qu’une fois de plus nous nous plaisions à nous complaidre et à crier au scandale à tout bout de champ.Entre les français et les américains les chefs d’Etats et la guigne, les noirs que nous sommes ont vite fait d’oublier leur propres responsabilité. Qui a dit que dans la france d’avant la révolution les rois étaient tendres et parlaient démocratie? Qui a changé les choses? Le peuple. l’apartheid en afrique du sud aurait pu être une triste fatalité mais qui a changé les choses? LEe peuple. Toutes les révolutions passées et meme modernes’la révolution orange) sont l’initiative du peuple. Alors je pense que au lieu de chercher des puces sur le corp de ce pauvre bongo qui somme toute ne peit plus se défendre, les gabonais devraient cesser de disperser leur énergie et se concentrer vers des objectifs futures. A coup sur leurs fils leur diront merci

  4. AKOMA, comme bcp d’autres qui disent que le combat se passe au Gabon, j’ai envie de vous dire que vous vous trompez totalement! Et ce parce que vous pensez que les seuls ennemis du Gabon sont au Gabon et aussi parce que vous pensez toujours que l’histoire et le futur du Gabon s’écriv uniquement en étant sur place; parce que vous pensez que le vote n’aura pas lieu à l’étranger, parce que nos consulats qui organisent les élections le feront en toute moralité et civisme et qu’ils ne bourreront pas les urnes pour favoriser un candidat pdg et parceque vous pensez que les gabonais de la diaspora ne sont pas assez nombreux pour fr basculer une élection…Et d’autre part vous pensez que vos adversaires vous laisseront raconter la vérité sur internet, parce que vous pensez que les chaînes tv françaises transmettront comme en 1990 vos contestations réelles…Enfin le pire c’est que vous croyez que le Gabon n’interesse que les gabonais et que les enjeux se limittent à la seule envie de démocratie d’un peuple de nègres alors que plusieurs pays frontaliers et la france veulent et feront leur possible pour avoir leur part du gâteau. C’est dommage que bcp croient encore, malgré les évènements qu’on connait tous, que le togo, le congo, le nigéria (ABB), la France, TOTAL, n’essaieront pas de conserver leurs INTERETS. C’est dommage qu’on soit obligé de vous le rappeler. Le combat doit être mené sur tous les fronts; au Gabon comme à l’étranger. Les gabonais doivent se mobiliser et intégrer les commissions électorales dans toutes les localités au pays comme à l’étranger, jusqu’à la délibaration, il faudra qu’on se sacrifie pour récupérer notre pays…Au lieu de critiquer les idées et projets que certains essayent de lancer, chaque gabonais doit être entrain de préparer un stratégie, un sitting, un meeting, une marche, une équipe de suivi des bureaux de vote; où qu’il se trouve (au gabon, au burkina, au togo, au congo, en france ou au GABON), sinon le régime restera le même car ça force vient d’abord de l’étranger, de la france plus exactement. Alors, gabonais du monde entier organisez vous, S’IL VOUS PLAIT car le temps joue contre nous. EVEILLEZ-VOUS, UNE AURORE S’ELEVE, ENCOURAGE L’ARDEUR QUI VIBRE ET NOUS SOULEVE….Pour une essort vers la FELICITE!

  5. Mon frère jean felix votre vérité est sans limite. Je penses bien que les gabonais doivent se tenir à cela. Oui le passé ne doit pas être présent dans notre vie actuelle et future, mais nous devons toujours faire référence parce que pour changer le cours de notre histoire, il faut régarder le passé.
    Aujourd’hui, je suis convaincu que les gabonais doivent être conscient de leur misère. Donc il n’est plus normal de commettre la même erreur en plaçant encore une fois à la tête du pays un ancien du système Bongo. Je crois que c’est simple car le Gabonais sait ce qu’il endure: pas de travail et pourtant compétent, pas de logement digne, pas d’écoles, hopitaux, routes, conséquence directe, le Gabonais souffre dans son Gabon inondé des richesses. Et c’est regrétable lorsqu’on sait que ces richesses sont profitables à d’autres personnes. Le Gabonais chez lui, pour manger doit être dérrière un blanc. Les étrangers nous envahissent, transforment nos cultures, nos croyances, nos mentalités et notre environnement. Disons que rien ne nous est encore profitable en 100%.
    Ah! vrai fils et filles du Gabon lévez-vous pour contester cela. La seul manière de le faire c’est de regarder l’intérêt général, donc le développement. Et le développement du Gabon passe par l’élection à la tête du pays d’un homme honnête, juste, qui connait les problèmes du Gabon, et qui éventuellement aime réellement le Gabon.
    Allèrte frères et soeurs, parce que les mêmes qui ont vendu notre pays reviennent bientôt vers nous pour solliciter nos voies. Ils viendront comme toujours, avec l’argent de votre pays pour vous achéter, avec du vin pour vous faire oublier ce passé cruel forgé par eux-mêmes, sans oublier les promesses irréalisable depuis plus de 40 ans.
    Chers frères et soeurs, délivrons notre pays de cet agonie. N’oublier pas qu’il est de notre devoir et dans notre intérêt de délivrer notre pays. ALORS PRUDENCE, VIGILLENCE, DEVELOPPER ENFIN L’ESPRIT D’APPARTENANCE A VOTRE NATION, CONFIANCE A VOUS…../

  6. Messieurs, comme Tout système qui a duré, c’est normal qu’il y ait des choses à dénoncer; Mais soyons lucides, dans le système Bongo tout n’était pas mauvais. La preuve qu’on le veuille où non, le Gabon ne s’est pas embrasé à sa mort. et je pense qu’on est loin de cela. Ne vous trompez surtout mais vous verrez demain que Bongo à plus servi notre pays qu’autre chose. au fond c’est qui le système? c’est nous tous qui sommes restés et à qui ils incombent de poursuivre la construction du Gabon. Quelle construction doit se faire avec tous y compris les Bongoïstes. Car tous ceux qui parlent aujourd’hui n’ont jamais rien gérés et ne connaissent même pas comment on gére un pays, voire même une famille. aussi que les gens cessent de rêver en se disant que du fait de leur résidence à l’étranger, ils connaissent tout et mieux que ceux qui sont ici. Moubamba, Mengara sont des gabonais à double nationalité donc faut pas se leurer en cas de pépins ils se casseront avec comme leïtmotiv  » ce sont les conséquences du système Bongo ».

  7. C’est au Gabon que la lutte se passe, pas en europe ou en amérique.
    Au Gabon.
    Si vous voulez vous battre pour que les choses changent, rentrer au Gabon et battez vous à nos côtés.

  8. Merci Jean Felix Pour cette analyse. Je pense que beaucoup de gabonais, comme tu le dis, manquent de discernement, ce qui en ont et qui sont convaincus que le systeme Bongo doit etre bani se perdent dans des querelles de leadership au sein des partis de « l’opposition ». C’est pourquoi comme beaucoup ne cesse de le clamer, les partisans du changement doivent s’unir, ce sera un signal fort pour le peuple. Ce peuple est convaincu, qu’on soit MENGARA, MOUMBOUNDOU ou encore Ben MOUBAMBA, c’est la meme chose, tous veulent le pouvoir, veulent s’enrichir, alors que ce n’est pas forcement le cas. l’opposition n’a jamais montré clairement qu’elle veut le pouvoir, c’est vrai il y a eu le HCR (le haut conseil de le resistance) mais pour combien de temps?
    T’as raison Jean Felix, l’eviction du systeme bongo passe par le changement de mentalité, et donc un developpement de l’esprit de discernement.
    Chapeau…

  9. Aucun Gabonais n’ignore toute cette histoire sur l’arrivée de Bongo au pouvoir et aujourd’hui notre seul mot c’est « plus jamais ça ». Il ne faudrait pas que le passé soit trop présent dans la vie des Gabonais; cela nous empêcherait d’avancer. Notre appareil d’évolution aujourd’hui c’est la démocratie, et ce n’est pas gagné, car Bongo a laissé des racines profondes dans la mentalité des Gabonais. Les Gabonais manquent cruellement de discernement et sont capables de continuer à s’attacher au PDG,un partie qui a causé la ruine de notre pays.
    J’appelle tous mes compatriotes Gabonais à oeuvrer pour une vraie démocratie dans notre pays et à ne plus retomber dans les magouilles du PDG pendant ces prochaines élections anticipées.

    La France s’est toujours moqué des Gabonais et personne ne peut dire le contraire. Les Francais n’ont jamais cessé d’exploiter nos richesses depuis des decenies et se permettent aujourd’hui de refuser ouvertement les visas aux quelques rares Gabonais qui désirent aller poursuivre leurs études en France. Ils savent bien que ce n’est pas avec 1.3 millions d’habitants que l’on peut leur causer des soucis d’immigration, mais hélas ils nous traitent comme tous les autres Africains. Notre vrai problème à nous les Gabonais c’est la France. Bongo n’était qu’un pion acquis à leur cause. Les 10.000 militaires Français qui se trouvent au gabon en ce moment même devrait être notre préoccupation et ça personne n’en parle. Aucun militaire Gabonais ne pourra passer plus d’une vingtaine de minutes en plein Paris sans que cela ne gêne les blancs. Mais ça fait un demi-siècle que les militaires Français vivent tranquillement à Libreville payés par le pétrole Gabonais.
    Je vis avec ces blancs depuis très longtemps et je connais bien leur mentalité. Ils nous prennent pour des abrutis. Nos dirigeants savent cela , mais ils n’ont malheureusement pas le courage de SANKARA pour dire stop ! L’Afrique aux Africains.
    Ne laissons pas le passé être trop présent dans nos vies, chers compatriotes. Bongo c’est du passé, battons nous pour qu’il n’y est plus d’autres Bongo sur notre sol. Les Français sont entrain de préparer un autre Bongo en coulisse pour nous condamner à jamais…
    Ce que je viens de vous dire, vous le saviez tous déjà. Notre seul et véritable combat aujourd’hui c’est la démocratie pour être libér du joug Français. Ne nous trompons pas de candidat à cette présidentielle anticipée. Surtout pas de Zacharie MYBOTO, ni d’EYEGUE NDONG , encore moins d’Ali BEN. C’est l’occasion de sanctionner tous ceux qui se sont greffer à la politique de Bongo pour détruire notre pays, tous les PDGISTES sans exception.

    Que Dieu bénisse le Gabon

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